
Podcast : F1 Grand Prix de Monaco 2026

Sommaire de l’épisode
Nouvelle victoire de Kimi Antonelli au Grand Prix de Monaco et coup de massue pour George Russell, qui voit son coéquipier s’envoler dans ce championnat du monde de F1 2026.
Tous les adversaires directs de l’italien auront subi des problèmes : Verstappen qui abandonne, Norris qui abandonne, Russell qui est pénalisé…
La multitude des pénalités versées pour dépassement des limites de vitesse aux stands nous oblige à nous poser des questions : la FIA a-t-elle eu un problème avec le radar ou s’est-elle montrée trop stricte ?
Hamilton, encore une fois meilleur second, s’offre un podium mérité dans la principauté après un week-end encore réussi.
On attendait forcément Charles Leclerc et, pourtant, un problème de freins va l’envoyer dans le mur. Le Monégasque, fou de rage, est-il en train d’accuser le concepteur historique de la marque ?
Après ce Grand Prix chaotique, place la semaine prochaine à un Grand Prix référence en termes de hiérarchie d’écuries : la Catalogne.
Antonelli, désormais ultra-favori, va-t-il tenir la pression pendant cette nouvelle période qui s’ouvre à lui ?
Introduction
Événement, ce oui qu’on n’en avait pas vu, c’est l’une qui est venue du Canada. C’est fini, c’est derrière nous, c’était bien le Grand Prix de Monaco et après la secousse, le séisme du Grand Prix du Canada avec l’abandon de George Russell, double séisme, donc avec cette fois un florilège de pénalités, un florilège d’abandon et au milieu Kimi Antonelli, bonjour c’est moi, qui a 14 ans dans le rôle et 19, mais bon quand même, qui évidemment n’a pas son permis mais qui est en tête de ce championnat du monde, qui vient mettre la claque évidemment ce week-end puisqu’il met 25 points de plus entre lui et George Russell.
Désormais il est très très loin et on peut le dire, il passe favori de ce championnat du monde. Il aura illuminé cette Principauté, évidemment ce week-end, un week-end parfait pour Kimi Antonelli. On va forcément revenir sur le florilège de pénalité. Et d’abord, on a un côté de lui, entre Verstappen, Norris, les pénalités distribuées à Russell. Là tout le monde, bref, c’était le chaos intégral. Charles Leclerc aussi.
Nous allons revenir un peu sur tout le bazar qui s’est passé entre les pénalités, les abandons, les problèmes de frein. Bref, la totale et puis, et puis, évidemment, nous reviendrons sur les points bonus, la deuxième place de Lewis Hamilton qui confirme. Donc après cette superbe prestation au Canada, ils sont grands au tour et puis la douleur, Gasly et, et, et. Nous n’oublierons pas le petit point et le petit point, le doux petit point pour Aston Martin. On en discute, on en parle, c’est enf1n bon, bien sûr!
Kimi Antonelli : le coup de massue sur George Russell
Donc, commençons tout de suite. J’espère que ma voix n’est pas un peu fatiguée, comme on dit, car c’était un week-end animé pour moi et honnêtement j’ai perdu un peu ma voix. J’ai probablement aussi de bonnes vidéos, mais je suis toujours à vos services et je vais vous parler de ce Grand Prix de Monaco, comme nous l’avons eu.
Évidemment, nous allons pouvoir en discuter parce que nous devons dire que le béton est dur. Nous l’avons été pendant 12 ans, ces dernières années, avec ce processus de creusement du rocher à Monaco, parce que nous le savons. Tout ce travail rendait impossible le passage. Évidemment, il n’y avait pas beaucoup d’espace pour le développement, parce que la piste n’est pas la plus grande du monde. Monaco reste un circuit plutôt sérieux, presque impossible à dépasser. Néanmoins, nous avons eu un flot d’abandons. Nous sentons que la possibilité d’être un vrai sujet de cette nouvelle ère, hybride, qui est la partie électrique, en tout cas, beaucoup d’abandons et puis les pénalités avec ces radars qui nous pénalisent.
Mais bon, au milieu de tout cela, un homme rayonne, un homme sujet, un homme, un bébé, un garçon, l’homme du 19ème siècle, il est italien et il a une avance colossale en tant que champion du monde. Nous avions celui qui était aux États-Unis, aux États-Unis, dans une bataille ouverte avec une sorte de soldat qui a montré la croix, qui a montré un petit peu qui était là, qui était de retour, qui était présent, qui était un petit peu pas vraiment là, mais qui était très fier de son monoplace.
Et derrière le duel, il est porté par Kimi Antonelli ce week-end, sur un week-end honnêtement où pour moi c’était son meilleur week-end de la saison parce qu’il l’a fait très bien ce week-end à l’école évidemment parce que sinon il n’aurait pas amené tous ses grands et au moins il y avait toujours des problèmes soit au départ soit en termes de performance ce n’était pas nécessairement le plus rapide mais il a quand même pris son doigt avec un très bon début de saison. Pour moi aujourd’hui, Monaco était ce week-end, en tout cas, le week-end parfait pour lui.
Pourquoi ? Parce que Mercedes ne s’attendait pas du tout à ce niveau. Ce n’est pas nécessairement la meilleure voiture de l’année à Monaco. Nous attendions beaucoup de Ferrari, qui sont finalement un peu… Nous allons y aller, disons, en mode qualification. En mode qualification, c’est quelque chose comme ça. Mais nous avons senti qu’il y avait 4 hommes qui pouvaient jouer le jeu, Norris, Leclerc, Verstappen, Antonelli. Et finalement, nous nous sommes retrouvés en qualification, nous n’étions pas seuls, nous étions toujours un peu en retrait, mais de la même façon, Kimi Antonelli, ce week-end, avait une difficulté, il m’a même vu.
Et puis nous avons finalement atteint la qualification et là, Kimi Antonelli, il va pour cette pole devant Verstappen, c’est appelé 43,5 mm. Donc Max sort sur un circuit complètement magnifique. Leclerc avait déjà fait du bon travail aussi. Et derrière, vraiment, Kimi Antonelli, qui vient au chrono, qui vient chercher cette pole et vient imposer le schéma que nous connaissons, dans quelle mesure les positions sont évidemment fixées à Monaco et que la qualification est déterminée, évidemment, pour la course.
Et celui qui m’a eu dans les premiers 43 mm de Verstappen. Et puis nous trouvons le duo Ferrari que nous attendions un petit peu mieux. Donc Leclerc, pauvre gars, qui est un petit peu honteux, c’est son tour. Avec ce problème avec les freins, que nous reviendrons évidemment, parce que Charles est toujours là. C’est 2,5, nous savons qu’il est très stable, normalement, à Monaco, mais là il avait plus de difficulté.
Et puis derrière, ou George Russell, il est 6e sur la grille après être 4e 10e de son équipe et là évidemment, bien, vraiment George est en difficulté. Après l’interview il l’admettra et il dit, bon, actuellement j’ai juste oublié de l’admettre, j’ai des difficultés avec les règles et l’exploitation de mon monoplace. Je n’ai pas réussi à exploiter le potentiel de la Mercedes actuelle, qui est la 4e de son équipe face à Antonelli.
Puis nous allons descendre à un grand bâtiment et un petit bâtiment. Ce sera très rapide, comparé à plusieurs années auparavant, nous avons vu un rythme de course qui était assez similaire et nous avons vu beaucoup de yo-yo. C’est-à-dire que nous avons vu des voitures qui, pour se protéger en tête, roulaient à un rythme très lent pour éviter la voiture derrière, et puis il revient à sa garde de sécurité et potentiellement sort avec le knockout devant lui.
Cette année, Kimi Antonelli va être plein d’énergie. Il va pouvoir comprendre parce que son adversaire va être la Série C et les Ganges. Et au départ, les Ganges seront la Série C. Évidemment, quand il vient, nous verrons que Max Verstappen ne pourra pas gagner. Kimi Antonelli pourra toujours tracer son chemin.
Et il va imposer un rythme, il va choisir un rythme solide parce que évidemment, son rival direct est la cible, en fait, il y a un maximum d’espace entre les voitures, de sorte que chaque voiture puisse entrer, ce qui est le moins de mouvement possible, donc il y a moins de possibilité de couper et de changer de position parce que, bien, Lewis vise évidemment à garder son rival direct, son coéquipier, bien, la position à laquelle l’idée est, c’est-à-dire, une position donnée par la 6e place, qui est un très bon point.
Et Kimi Antonelli a déjà fait un week-end parfait non seulement en termes de performance, c’est-à-dire de pure vitesse, mais aussi en termes de stratégie bien sûr. Parce que là, il va déjà penser à devenir champion et penser à devenir champion, c’est éliminé en tout cas, cible, cible, cible, son adversaire direct et son adversaire direct, c’était juste lui. Je vais juste le remettre au plan parce que nous devons revenir sur notre rival direct.
Nous ferons de notre mieux contre Mercedes. Je vais juste le remettre pour que ce soit difficile si je veux être d’accord. Par chance, avec le retrait de Max Verstappen, il se retrouvera en quatrième place. Mais derrière lui, pour moi, c’est une course décente. La pression ne relâche pas. Donc, c’était probablement le week-end où c’était le plus difficile, ce week-end, c’est certain, à Monaco.
Néanmoins, nous devons faire un pari réaliste sur la malchance et le changement énorme de la saison. Bien sûr, ce qui m’a fait rire et ce que je dois être, champion du monde non, les cas actuels ne reflètent absolument rien entre les deux hommes. Nous avions déjà cette confrontation au Canada, depuis le début de la saison, il y a eu ce problème en Australie, la voiture de sécurité qui a été endommagée par le Japonais. Nous l’avons senti, honnêtement, après l’interview, il est déçu par George Russell, alors qu’est-ce qui va se passer quand George Russell descendra pour dire, donc, ce sera en quatrième place.
La course va aller jusqu’au bout, ce sera correct, il va réussir à revenir et dans le gris et le rouge foncé, nous avons une troisième place après l’abandon de Charles Leclerc et derrière la pénalité 5 secondes de pénalité pour ce radar nous verrons ce que ce sera un petit peu un monde pour une vitesse et ici nous sommes curieux nous allons oublier de faire sa pénalité qu’est-ce qui se passe si nous revenons à un changement dramatique.
Donc nous avons une pénalité à la fin et nous ne la faisons pas. Nous ne l’appliquons pas, c’est-à-dire qu’il avait 5 secondes de pénalité. Donc il devait rester 5 secondes à la fin. Si nous ne la faisons pas, nous nous arrêtons. Nous repeignons derrière. Et nous repeignons à partir d’une conduite sèche. Donc c’est difficile de passer par la distance. Il a complètement chuté derrière George Russell. Il est à la fin, il est 14e avec les derniers abandons. Parce que s’il avait un peu de chance, il serait 12e.
Et pour lui c’est le ballon, il l’a passé, donc d’une troisième place il aurait perdu 10 points, ce qui était déjà beaucoup, à 25 points double ballon en deux grands prix, dans les deux cas, bien, soit gagner au Canada, soit finir trois jeux en deuxième, la punition est sévère, c’est dommage que dans les deux cas il n’ait pas eu de chance, le résultat est toujours aujourd’hui, le plus puissant 60 points pour un très précis, 156 points pour un 48 points pour un G1. C’est 68 points. 68 points.
C’est le même G1, même derrière Lewis Hamilton. C’est pareil, mais la Mercedes est ultra-dominante. Et nous l’avons vu un peu plus à Monaco. Je pensais que Ferrari prenait le dessus dans la course. surtout en Californie, et en fait, la Mercedes était impressionnante, et puis dans le rythme de la course c’était toujours lunaire, je veux dire, il y a vraiment deux catégories. Il y avait des gens qui tenaient le reste du monde, nous aurions aimé voir même Max Verstappen voir le rythme qu’il avait, mais c’est assez impressionnant.
Donc voilà le vrai George qui aura un sublime, donc malheureusement au Japon, problème au Canada, problème à Monaco, et derrière tout ce trajet, les envoyés, les années lumière d’une nouvelle autonomie. Quand ça devrait être à un 20 points, un équipement 100 co, globalement, ils se retrouvent maintenant avec une avance de 68 points. Et là, rien ne se passera. Nous reviendrons sur le sujet.
Nous devons juste rebondir dessus. Il y a deux grandes sociétés dans ceci… dans ceci… Atric. Là. Puisque nous remplissons trois grandes sociétés sur trois cours de week-end. Nous n’avons pas l’Espagne qui vient, nous avons l’autre qui vient. mais quand Kimi Antonelli se présente en Espagne, il n’est pas comme à Monaco. Il est ultra-favori, entouré du champion du monde. Il a 68 points d’avance avec la meilleure voiture de sa propre équipe.
Et aujourd’hui, Kimi Antonelli a montré qu’il avait la vitesse, qu’il avait la sérénité, mais il a un nouveau visage qui va s’ouvrir. Et j’ai toujours cette question et je me demande comment il va gérer cette pression et ça va être le moment clé du championnat parce que tous les médias qui se tourneront vers lui vont l’orienter et lui poser des questions quand l’incident que le favori de ce championnat et ça peut jouer pas mal et maintenant je vais le faire seul, bien, il n’a plus. On peut dire qu’il était en faveur et d’autres, l’armée à 78 points. Il a eu une perte de malchance dans ce premier championnat et je suis curieux de voir si la route va tourner.
Flots de pénalité : Y’a-t-il eu un problème dans la pitlane ?
On enchaîne du coup, alors attention, quand je dis la roue, je voulais juste boucler, mais quand je dis la roue va tourner, j’espère pas que la roue va tourner, non pas que je sois pour George Russell par rapport à Kimi Antonelli, mais on se questionne évidemment sur la capacité de l’Italien du haut de ses 19 ans et par rapport à ce qu’il a montré aussi cette faiblesse l’année dernière sur les circuits européens à gérer cette pression, à voir ce qu’il va donner justement dans cette période où il va sentir une pression absolue sur ses épaules.
Et c’est ça qui me questionne et sur lequel je suis hâte, ou sur lequel j’ai hâte, je suis impatient de voir un petit peu le résultat. On rebondit évidemment sur le retour de Max, qui est toujours là, évidemment, décidément. Max qui fait son retour petit à petit avec sa Red Bull depuis le Grand Prix de Miami et les évolutions. À nouveau, Max Verstappen a été présent. Mais encore une fois, et là on va faire le parallèle évidemment avec les McLaren, encore une fois, des problèmes de fiabilité chez Red Bull, chez McLaren.
Aujourd’hui, il y a deux écuries qui sortent un peu du lot. En tout cas, on a nos quatre écuries de tête. Sur les quatre écuries de tête, il y en a deux qui sortent du lot en termes de fiabilité, c’est Mercedes et Ferrari. qui ont quand même très peu de problèmes de fiabilité et d’abandon. En revanche, pour l’instant, si McLaren a fait un petit bond en avant en termes de performance, et si Red Bull a aussi fait un petit bond en avant en termes de performance, il y a de réels problèmes de fiabilité. C’est bien d’être rapide, d’être un peu plus rapide et de se rapprocher de ses deux rivaux. Le problème, c’est que si on ne passe pas la ligne, ça fait mal.
Il a eu quand même deux gros problèmes déjà depuis le début de la saison. Lando Norris, c’est pareil, c’est son deuxième problème de la saison. Oscar Piastre en a eu deux aussi. Hadjar en a eu deux. Bon, ça fait mal quand même. Donc le tout cumulé, évidemment, crée un écart sensible, notamment au championnat écurie, puisque McLaren maintenant pointe à 118 points quand Ferrari est à 165, Red Bull n’est qu’à 72. Évidemment, il commence un peu à se creuser cet écart, mais c’est plus un problème de fiabilité plutôt que de performance, parce qu’on sent quand même que les McLaren et les Red Bull désormais sont en capacité de venir un peu chahuter nos deux principales écuries.
En tout cas, Max Verstappen qui nous a gratifié franchement d’un tour à Monaco d’exception où il vient se caler à 43 millièmes de Kimi Antonelli et derrière c’est l’abandon. Max Verstappen qui va tout simplement caler au départ, qui va tout juste arriver à redémarrer mais ce sera trop tard en fait. Le moteur n’aura pas tenu. Il n’aura pas pu faire un tour. Problème de fiabilité et abandon pour Max Verstappen. C’est dommage. Comme je l’ai dit, j’aurais bien aimé voir le rythme qu’il avait par rapport à Kimi Antonelli. Est-ce qu’il aurait pu suivre ou pas le rythme de l’Italien ? En tout cas, il avait un rythme supérieur à celui de Lewis Hamilton. Ça aurait été intéressant de le voir.
Derrière, ça a été le chaos de cette course. Alors qu’est-ce qui s’est passé ? Donc Max Verstappen déjà qui se retrouve abandonné, ensuite les Ferrari partent à la chasse donc de Kimi, très rapidement Kimi s’envole, on comprend que c’est un peu game over, le mec est une fusée, il passe en mode godlike et puis ensuite on va avoir à chaque arrêt un florilège de pénalités, Pierre Gasly va en subir d’ailleurs les conséquences. Alors on est encore en phase d’analyse, on attend quand même un petit peu le retour de la FIA officielle là-dessus parce que qui a écopé d’une pénalité pour dépassement de limites dans les stands ?
On a Lewis Hamilton, on a George Russell, on a Isaac Hadjar, on a Pierre Gasly, on a Nico Hülkenberg, ça fait beaucoup quand même. Donc on a 5 pilotes, je me demande s’il n’y en a pas plus, mais bon, au moins 5 pilotes déjà qui ont écopé d’une pénalité pour dépassement de limites de vitesse dans les stands. Les cinq pilotes sont interrogés. Les cinq ont dit avoir mis le limiteur bien avant d’être entré dans les stands et en sortant des stands. Alors, il y a autre chose qui serait considérée, ce serait que le détecteur de limite aurait été légèrement avancé. et que l’ensemble de ces pilotes auraient légèrement coupé l’entrée des stands, et qu’au moment de le couper, la phase de détection ne serait pas au même endroit que ce que les pilotes pensaient, donc légèrement derrière, ce qui a fait ce petit changement.
Enfin bon, on est quand même sur du ridicule. Quand on voit que Pierre Gasly est sanctionné, il est à 60,1 en relevé. Je sais qu’il y a probablement 5 km/h de marge ou autre, mais c’est dur. C’est dur et je me pose la question de savoir si la FIA va assumer. Parce que ça fait quand même beaucoup de pénalités distribuées. Le problème, c’est que, on le sait, quand bien même le limitateur est défaillant, comment on fait pour revenir en arrière ? Parce que George Russell, s’il ne prend pas ses 5 secondes de pénalité, derrière, il ne prend pas son drive-thru non plus, puisque c’est à cause de ses 5 secondes de pénalité qu’il n’a pas appliqué au stand qu’il prend son drive-thru.
Lewis Hamilton, lui, ses 5 secondes de pénalité n’ont pas beaucoup d’impact. Pierre Gasly, il passe la ligne 3e après un Grand Prix absolument superbe, mais il finit 7e. Beaucoup, beaucoup quand même de questions qui se posent ce week-end par rapport à ce limitateur. J’attends, j’attends franchement le communiqué officiel de la FIA les relever parce que pour l’instant, ça fait un peu l’autruche et on aimerait qu’il y ait un peu plus de communication ouverte là-dessus. À mon avis, d’ici l’Espagne, d’ici ce week-end, on en saura un peu plus, mais c’est une question qui se soulève en effet.
En tout cas, dans ce chaos, évidemment, on l’a racompris avec l’abandon de Lando Norris qui ne va pas tenir en fiabilité, de George Russell qui va écoper ses pénalités dans l’autre, on va se retrouver avec Isaac Hadjar qui va arriver troisième, qui va sortir des sentiers battus puisqu’on a Charles Leclerc qui va foncer dans le mur et terminer sa course. Oscar Piastri, quatrième. Lawson, cinquième. Lindblad, sixième. Pierre Gasly, septième. Donc on l’a dit, malheureusement, avec cette pénalité. Albon, Ocon et Alonso. Alonso, ce petit point. Eh oui, eh oui, il ne faut pas l’oublier. Et ça, c’est assez incroyable.
Écoutez, avant de récompenser Fernando Alonso et Aston Martin qui ont marqué un point, on va quand même faire un petit passage sur Lewis.
Leclerc dans le mur : un problème de freins ?
Alors donc dans ce cas où on est oublié, on fait faire un petit top plus quand même sur Lewis Hamilton parce que c’est le contenu animé un petit peu tout ça aussi. Lewis Hamilton qui donc rebondit après le Canada, après sa performance du Canada. Lewis Hamilton quand on a été tout présent alors on est libre il s’est montré un petit peu moins rapide que Charles Leclerc, enfin Charles Leclerc on sait que c’est son terrain qui connaît la piste par cœur qui a été toujours très très très performant à Monaco mal chanceux mais bon. D’ailleurs on y revient mais bon, et là Lewis Hamilton va nous sortir une très très belle séance de qualification pour venir se qualifier troisième sur sa grille de départ. Ce qui évidemment va lui ouvrir la porte évidemment d’un superbe résultat à Monaco puisque derrière on va avoir quand même Max Verstappen qui va abandonner et du coup Lewis Hamilton deuxième va s’installer et va imprimer son rythme jusqu’à la fin.
Les Ferrari un peu déçues quand même parce que les Ferrari ont pensé qu’elles étaient en mesure de venir challenger, venir aux avant-postes. Honnêtement on l’a dit depuis le début de saison, normalement la Ferrari, c’est celle qui a le meilleur, le meilleur package aérodynamique du plateau. Ils ont juste soit disons pas la puissance moteur. Voilà Monaco, il n’y a pas de puissance moteur, on n’a pas vu la Ferrari première, donc qu’est-ce que ça nous donne comme indication? Que la Ferrari a un très bon package aéro. Maintenant est-ce que là c’est le meilleur package aéro? Bah, pas forcément. Je pense que la Mercedes finalement est la meilleure voiture sur l’ensemble des circuits en général.
Elle arrivera peut-être sur un ou deux circuits à être en difficulté pour différentes raisons, des problèmes d’altitude, de température, de bosses, autres. Je pense dans l’ensemble de la saison. Mais là on peut dire officiellement que la Mercedes c’est quand même assez loin devant. C’est ça, je pense à conclusion en fait ce Grand Prix de Monaco où on voyait un petit peu les Ferrari ou bien la Red Bull, un petit peu venir chahuter les Mercedes. Même si Max Verstappen a 43 millièmes, je pensais vraiment en entrant dans cette course que Max serait devant la Mercedes de Kimi Antonelli et que Kimi n’aurait pas la possibilité de le faire.
C’est aussi pour ça que je dis qu’il a peut-être marqué les esprits en faisant le week-end le plus performant, le plus marquant de sa saison parce qu’il n’avait pas nécessairement pour moi. En tout cas, on arrive sur son circuit avec la meilleure voiture du plateau mais je me rends compte que la Mercedes est quand même exceptionnelle et qu’évidemment il allait en faire un travail exceptionnel lui-même. C’était le passage sur Lewis qui va bénéficier de cet amendement et qui nous fait une course extrêmement solide et puis on va avoir le passage de Charles Leclerc.
L’abandon de Charles Leclerc est évidemment très discuté. Alors là, il y a eu différents amendements, les pannes moteur de Norris, Verstappen, les pénalités et Charles Leclerc, lui, eh bien à quelques tours de l’arrivée. Au redémarrage après cette safety car qui va arriver, il va s’envoyer dans le mur juste avant la ligne d’arrivée à quelques tours de la fin. Et l’explication qui sort, on sait que Charles Leclerc est quand même extrêmement punitif envers lui-même, extrêmement autocritique. Et là il va sortir, il va être plus calme, le Monégasque suffisque, et il va directement accuser son équipe et ses freins.
Il a dit je ne prendrai pas une balle cette fois, c’est moi le premier à me faire mon autocritique mais là c’est impossible tout simplement les freins ont lâché. Charles a déjà eu plein de problèmes de freins au Canada et il a dit dans une interview quelque chose de très intéressant. Il a dit je crois que j’ai trouvé la solution et elle est dans les coulisses depuis longtemps, c’est juste qu’on ne l’a pas utilisée et c’est un problème de mon côté mais ce n’est pas un problème de l’autre côté. Et là ça soulève une question qui évidemment a entraîné d’autres choses.
Alors qu’est-ce qui se passe? Lewis Hamilton, lui vous avez remarqué aussi, il a fait un retour depuis le Canada bizarrement. Lewis Hamilton, quand il était chez Mercedes, en fait, il avait des freins d’un constructeur appelé Carbone Industriel. Il avait demandé à installer ses freins et l’année dernière, quand il est arrivé chez Ferrari, Ferrari était historiquement équipée avec un partenaire appelé Brembo, qui est aussi un concepteur de freins. Que s’est-il passé? Eh bien, Lewis Hamilton a dit écoutez, je ne me reconnais pas, je me dis que j’ai besoin de changer et je pense qu’il faut changer pour Carbone Industriel.
Et dès le début de la saison, il a commencé à en parler avec Fred Vasseur qui a noué un partenariat historique avec une autre marque de freins. Donc c’est compliqué d’aller avec le concurrent, donc je suppose qu’il y a eu des démarches administratives qui ont un peu ralenti le processus. Néanmoins, Lewis Hamilton est repassé chez Carbone Industriel, donc il est revenu aux mêmes freins qu’il avait chez Mercedes, donc il retrouve la même sensibilité qui l’a mené à ses 7 petits titres de champion du monde. Et soudain, il performe.
Que se passe-t-il pour Charles Leclerc? Charles Leclerc, lui il trouve qu’en tout cas il ne s’est pas retrouvé avec Brembo, mais qu’il a un partenaire historique, c’est assez curieux, ce qui avait les mêmes avant. Mais il ne s’est pas dit je crois que la solution est là, moi je la connais. La rumeur, évidemment qu’on peut se faire, c’est qu’il ne suggère pas que la marque historique de freins de Ferrari n’est pas au niveau, en tout cas qu’elle n’a pas le ressenti qu’il faut et qu’il ne devrait pas non plus passer chez Carbone Industriel pour régler le problème en Espagne.
On va vite le savoir parce qu’au prochain Grand Prix, soit il sera équipé des Brembo, de la marque Brembo soit il sera équipé de la marque Carbone Industriel. Néanmoins, évidemment, il faut reconnaître que ce sont des enjeux économiques énormes. Donc Brembo a fait un communiqué, a fait un retour, a fait un communiqué pour défendre Brembo, en tant que marque historique partenaire. Brembo a dit qu’il ne fallait pas tirer de conclusions trop hâtives, qu’évidemment il fallait attendre les échanges, les analyses, des ingénieurs et de la télémétrie.
Pour voir si c’était vraiment le frein au problème ou autre. Toujours est-il que Charles Leclerc lui s’est envoyé dans le mur il a dit de toute façon, il y a deux choix en Formule 1, un soit il ne freine pas, et je vais dans le mur, soit il freine plus, mais comme ça ne marche pas, je vais dans le mur. Bon, du coup c’est assez dur, c’est sûr, et en tout cas c’est un peu l’épilogue de ce Grand Prix de Monaco à suivre donc en Espagne, sur le circuit de Catalogne, où c’est vrai, on devrait retrouver quand même encore une fois là une hiérarchie de l’année assez représentative sur ce type de circuit qui sollicite les virages lents et des virages à moyenne vitesse.
Donc on devrait se retrouver normalement avec les Mercedes aux avant-postes sans trop de surprise et surtout avec une hiérarchie qui sera proche de l’ensemble de la saison en général. C’est souvent le cas sur un circuit de Catalogne et donc on va rester très attentif à cela. Et surtout, le duel entre Kimi Antonelli, il y a les pleins feux, il doit mettre la pression au maximum tout en tentant sur Kimi Antonelli. Le but pour lui, c’est de se décharger en fait de cette pression qu’il avait, je pense, en début de saison, puisqu’on l’a eu les meilleurs, les bookmakers, l’avaient comme favorite cette saison.
Et de déplacer cette pression de la mettre sur Kimi Antonelli, et qu’il a ressentie, n’oublions pas, c’est un jeune homme de 19 ans seulement. Il est italien, il a plus de 60 points d’avance sur non passons qu’on équipait, mais Lewis Hamilton, qui est deuxième du championnat maintenant avec cette deuxième place magnifique aux portes de Monaco. Et bah là, ça va être très très intéressant à regarder. L’objectif est pour moi très clair pour George Russell. Là Kimi Antonelli est favorite ce champion du monde ça change complètement la donne ce Grand Prix de Monaco.
Parce que le Grand Prix du Canada bon c’était un abandon autre mais là comme c’est un deuxième zéro pointé là il est favori vraiment Kimi Antonelli ultra favori puisqu’il a la meilleure voiture à plus de 60 points d’avance. Néanmoins, il y a deux grands prix à suivre et en fait la version de tendance elle doit se faire maintenant. Bonjour je vous remercie, il faut absolument tout donner sur les deux prochains Grands Prix pour retourner le game. Et ça évidemment, quoi qu’il arrive, ça sera toujours et encore avec enfin bon, bien sûr!