Podcast : F1 Grand Prix de Grande-Bretagne 2026

Podcast : F1 Grand Prix de Grande-Bretagne 2026

Silverstone-f1-2026-Lewis-Hamilton-et-Charles-Leclerc-dans-les-bras-après-la-victoire-de-Leclerc
enf1bon
Podcast : F1 Grand Prix de Grande-Bretagne 2026
Loading
/

Nouvelle victoire de la Scuderia Ferrari au Grand Prix de Grande-Bretagne de F1 2026.

Surprise ! Cette fois, c’est Charles Leclerc qui s’offre la victoire et un retour en grâce au sein de son écurie.

Kimi Antonelli aura pourtant fait une prestation de très grande qualité, mais décidément sa chance a tourné.

Au contraire, George Russell, en grande difficulté face à son coéquipier, parvient encore à grappiller de précieux points et revient désormais à 25 points de son coéquipier, sans rassurer pour autant.

Lewis Hamilton aura tout donné, mais la malchance et les différentes erreurs ne pouvaient lui offrir que la troisième place du podium à domicile.

Derrière, McLaren aura affiché un visage pâle et Red Bull n’est toujours pas en mesure d’assurer une pleine fiabilité de ses pièces.

Racing Bulls s’affirme comme la nouvelle patronne du milieu de peloton. On fait le point à l’approche de la mi-saison : quelles écuries, en dehors des top teams, sont en difficulté ? Lesquelles sont en train de valider leurs évolutions ?

Direction le circuit mythique de Spa-Francorchamps pour confirmer ce duel Ferrari-Mercedes et mettre à nouveau la pression sur un Kimi Antonelli jusque-là imperturbable.

Transcription complète de l’audio

Introduction

Un week-end en grosse sensation, un week-end en dédicace. Nos amis en gros section, bon je dis amis, c’est vrai qu’on n’est pas forcément tous amis, surtout l’espoir un peu dérisoire, mais c’était un week-end emblématique pour l’Angleterre et cette victoire à la coupe du monde et surtout ce Grand Prix de Silverstone qui nous a honoré, mis plein les yeux comme on dit. Je dis toujours que même si on pense, même si on s’y connaît en F1, il n’y aurait pas matière un soupçon sur, par exemple, des paris sportifs sur la F1. Bon, on le sait pourquoi, franchement, qui aurait pu prédire le résultat de ce week-end encore sur ce dimanche de course.

Autant la course sprint, bon à dire, c’est appuyé sur ce qu’on a attendu un peu avec ce qui m’y entonnait, qui a mis sa patte, qui a inscrit sa patte dure sur ce Grand Prix encore une fois. Et on va évidemment analyser avec des doutes, avec, comment dire, avec inquiétude, les performances de George Russell Saumichamp, mais surtout là où on attendait évidemment Kimi Antonelli, on n’attendait pas les Ferrari et c’est dommage, on l’a dit sur un circuit où il y avait beaucoup de déploiements, on ne pensait pas que les Ferrari allaient tenir la dragée haute à Mercedes, mais ça a été le cas et challenger lors de la course sprint, et on va venir l’emporter sur une course de dimanche.

On aura tout vécu, évidemment, des remontées, des dépassements, des accrochages, des changements de stratégies, des crevaisons, mais en ce qui concerne ceux qui percutent le mur. Là, au total, on va tout décortiquer, évidemment, avec cette victoire de Charles Leclerc qui est venue ce dimanche. On va revenir en détail, évidemment, sur les performances de Ferrari, où, vraiment, on ne s’attendait pas à trop ça.

Sur la performance, ce qui distingue ce week-end entre Antonelli et Russell et ce qui marque un parcours inquiétant de Russell jusqu’au moment où il y a encore une fois Antonelli qui est une gamme au-dessus pour l’instant. Et puis ce qui se passe un petit peu derrière avec un énième problème pour Verstappen, on va rentrer dans le détail et puis les McLaren qui étaient un peu plus en retrait, encore une fois Lando Norris qui a fait le travail.

Nous allons également revenir sur les écuries oubliées de la réalisation, malheureusement, il y a vraiment eu un moment où j’avais envie de secouer le téléviseur, tellement ils ne veulent pas les montrer. Ça m’agace vraiment. Euh nous allons évidemment revenir sur le retour de Racing Bulls, décidément, qui s’affirme comme l’une des plus grandes forces de ce milieu de plateau, depuis un petit moment maintenant.

On décortique tout ça, il faut y croire pour Charles Leclerc, la première depuis très longtemps, bien sûr en ce dimanche de course et c’était enfin bon, bien sûr!

Ferrari surprend Mercedes à Silverstone

Ce qui est bien avec cette année, c’est que chaque fois qu’on se dit finalement il y a une hiérarchie, ça se passe un peu comme ça, et bien ça ne se passe pas comme ça. On a eu quand même, là on l’attendait évidemment, Sir Lewis Hamilton, il sortait quand même. On savait que la Ferrari avait été en difficulté en Autriche, mais il y a l’altitude, il y a des paramètres à prendre en compte qui font qu’on savait quand même qu’elle allait revenir un peu plus en avance. Cependant, à Silverstone, on attendait quand même les Mercedes loin devant. Encore une fois, Kimi Antonelli était un cran au-dessus, mais j’attendais les Mercedes un peu plus devant.

Il s’avère qu’avant qu’on arrive à Silverstone, il y a la puissance de la partie électrique qui a été légèrement réduite. Pourquoi? Parce qu’en fait, la récupération sur un tour, on l’a dit, elle était en tangente, et ça aurait été compliqué évidemment de voir ces pilotes ne pas prendre Copse, Maggots, Chapelle pas à fond la caisse. Et là, on les a vus prendre à fond la caisse, ces virages-là qui sont emblématiques de Silverstone. Et évidemment, cette régulation-là qui est venue juste avant Silverstone, qui est assez logique d’ailleurs par la FIA, elle va forcément réduire l’avantage de Mercedes, puisque aujourd’hui, la Mercedes et le moteur Mercedes, c’est notamment celui qui gère le mieux la récupération d’énergie sur un tour.

Et là déjà, cette marge a été réduite, ce qui a remis une petite pièce, on va dire, qui a permis à Ferrari de revenir dans le game. C’est pour ça que les Ferrari sont revenus assez bien placés, parce qu’en plus, elles ont un aérodynamisme, un aérodynamisme, on le sait, l’un des meilleurs du plateau actuellement, et le fait d’avoir cette rectification de règlement, cet ajustement de règlement qui est logique, encore une fois, ce n’est pas forcément un avantage donné par la FIA à Ferrari, il ne faut pas toujours tourner ça au complot, mais c’est un choix logique qui permet à l’ensemble des écuries de revenir.

Forcément, celle qui arrive à gérer ça sur un tour, elle va être un peu plus pénalisée. Évidemment, on savait évidemment, celui qu’on attendait, on est à Silverstone, c’était Sir Lewis Hamilton. Il ne nous a pas déçus en tout cas en course sprint, derrière, sur cette course sprint, il a signé la pole position. Et déjà, l’anglais qui a été bien lancé quand même dans ses essais libres, on savait que déjà, Lewis allait jouer la pole, et il est venu la chercher, il est venu la chercher devant Kimi Antonelli, et pour 11 petits millièmes, messieurs dames, 11 petits millièmes, c’est dire à quel point l’anglais s’est arraché sur ce tour.

Et surtout, il y a 3 dixièmes d’écart avec Verstappen. Après, 3 dixièmes d’écart avec Verstappen, Leclerc, Russell, qui étaient dans un mouchoir de poche avec Norris et Piastri, mais il y avait déjà un gap entre les deux hommes, Kimi Antonelli et Lewis Hamilton, et le reste. Et ce gap, il va être le même pendant la course sprint. On va avoir vraiment un duel entre Lewis Hamilton et Kimi Antonelli sur sa course au sprint.

Lewis Hamilton qui va s’élancer en tête, qui va conserver sa tête, et Kimi Antonelli qui va revenir. Et là, on va comprendre une première chose, c’est que Kimi Antonelli a un rythme déjà supérieur à celui de la Ferrari. Certes, la Ferrari a un aérodynamisme, on l’a dit, très bon. Sur le deuxième secteur, on l’a vu, sur l’enchaînement, on l’a dit, mythique des 3 virages. Ils ont un appui qui est suffisant pour justement amener un maximum de vitesse dans ces virages et prendre un léger avantage dans le deuxième secteur.

Mais sur l’ensemble du circuit, ça ne suffit pas. Et on l’a vu globalement, Kimi Antonelli, sur l’ensemble du circuit, avait été à peu près 2 à 3 dixièmes au tour plus rapide. La Mercedes, de toute façon, elle reste plus rapide que la Ferrari, globalement sur l’ensemble des circuits. Mercedes, quand c’est piloté par Kimi Antonelli, on va y revenir. Globalement, l’avantage est situé entre 2 et 7 dixièmes. Vous savez, ça varie entre les circuits, et puis entre la performance du pilote, la performance d’un peu tout.

Mais globalement, cet avantage, il était là pour Kimi Antonelli. Et Kimi Antonelli, qu’est-ce qu’il va faire? Il va faire son départ tranquillement. Il va partir et il va se mettre à la chasse à Lewis. Et là, on va admirer ce Kimi Antonelli version 2026. Parce que pendant cette course sprint, il va tout simplement être attentiste. Il va regarder derrière, où est-ce que freine Lewis Hamilton? À quel moment il fait sa récupération d’énergie?

C’est-à-dire que cette année particulièrement, quand on a la récupération d’énergie, c’est-à-dire qu’on choisit sur des portions de circuit de récupérer de l’énergie pour la réutiliser, la redéployer cette énergie électrique plus tard. Il y a un voyant rouge qui s’illumine derrière. Et ça, c’est un degré qui est ajouté à la stratégie de course cette année, à la stratégie de dépassement. Et Antonelli, il va observer Lewis Hamilton pendant cette course sprint, à tâtons parce que tout le monde va tâtonner un petit peu sur l’optimisation de ces zones où on récupère et on déploie cette énergie sur ce circuit.

Et il va porter son attaque dès le huitième tour. Et il va venir dépasser Lewis Hamilton sur cette course sprint. Et il va logiquement s’imposer, assez logiquement bien sûr, Kimi Antonelli qui va venir chercher cette première place et qui va déjà marquer le coup avec un George Russell qui, et là on va faire forcément le comparatif, qui va marquer le pas de George Russell, cinquième sur la grille, à trois dixièmes et demi.

Encore une fois, c’est compliqué pour l’anglais. S’il est distancé, il est loin. Et sur l’ensemble des essais, en fait, on a le même sentiment. George Russell, sur les longs relais, il n’est pas aussi rapide que Kimi Antonelli. Sur les relais rapides, des qualifications, il a trois dixièmes de retard. Et ces trois dixièmes, il n’arrive pas à les combler.

Sur un circuit où il a déjà fait ses preuves, George Russell, il a été déjà redoutable et qui plus est, chez lui, à domicile. Donc, vraiment, vraiment inquiétant, en fait, cette phase-là, dès la phase de qualification de la course sprint. Et sur la partie sprint, fort heureusement pour lui, Charles Leclerc va complètement louper son départ. Lui va en profiter, tout comme Verstappen, d’ailleurs, qui va le louper aussi. Et puis, au gré de ses départs loupés, il va venir glaner une quatrième place, mais il ne pourra même pas aller chercher Landon Norris devant.

C’est dire si l’Anglais aura bataillé pendant cette course sprint, en plus, pour aller chercher ces cinq points de la quatrième place pendant que son coéquipier remportait la course. Inquiétant, déjà, dès la course sprint, et ça va se continuer le lendemain. Alors, on l’a vu, beaucoup de départs loupés sur ce début de saison. Ça ne cesse, ça ne cessera pas, je pense.

Mais c’est vrai que c’est très coûteux, surtout sur des circuits où on ne dépasse pas beaucoup. Là, il y a quand même la Hongrie qui pointe le bout de son nez. Alors, si on loupe son départ au Grand Prix de Hongrie, je peux dire que le Grand Prix est terminé. Donc, ça va en frustrer plus d’un. Et puis, cette course normale avec cette qualification et avec cette qualification incroyable des deux Ferrari qui vont venir se qualifier deuxième et troisième.

Et là, surtout, on a un comeback de Charles Leclerc, quand même, qui vient se qualifier devant Lewis Hamilton dans son jardin. Et déjà, on se dit Ah! Est-ce que Charles n’a pas trouvé le Mojo? Il le dit, il a dit Après les qualifications, j’ai une bonne sensation, j’ai un bon feeling, je crois que j’ai mis le doigt sur quelque chose. On va voir si ça va payer. Bon, il est de retour.

C’est évidemment, on le sait, le vainqueur du dimanche, mais c’était déjà un signe que le Monégasque va mieux. Et là, Kimi Antonelli va encore une fois faire la pole, donc avec à peu près trois dixièmes et demi d’avance sur George Russell. Encore une fois en qualification et en course, ça sera la même chose. Globalement, il aura un rythme de trois, quatre dixièmes supérieurs à George Russell. Ça aura été la cata pour George, vraiment, tout ce week-end. Le décalage commence à être dur.

Et bon, on va faire le fil, évidemment, de cette course parce qu’il est important, même si Kimi Antonelli va ressortir avec une bulle pointée. On va avoir ce départ des Ferrari. Et là, c’est là où on va voir naître les espoirs directs de la Scuderia qui vont mener à cette victoire de Charles.

Une bataille stratégique

Bien évidemment si je baisse un peu le ton comme ça c’est pour enchaîner, il faut bien je respire un petit peu entre deux instants de moment de folie de ce Grand Prix de Silverstone.

À la course de dimanche donc les deux Ferrari à Leclerc et là il la s’éclaire le plan de bataille. Les Ferrari sont deuxième et troisième la seule possibilité pour les Ferrari de remporter ce Grand Prix de Silverstone c’est que les deux Ferrari se passent devant Kimi Antonelli. On le sait et on l’a vu. George Russell n’est pas dans le coup et franchement c’est assez triste pour lui je pense qu’il doit quand même avoir un peu les boules. On va y revenir à la fin mais il fait un comeback mais il est négligent sur cette compétition, sur le fait de pouvoir ou non remporter ce qu’on prie il n’avait aucune chance en fait dans cette bataille.

Les deux Ferrari on s’est lancé donc le clair et Lewis Hamilton et là les deux vont passer devant et forcément pour Kimi Antonelli c’est le verrou, il se retrouve derrière Lewis Hamilton soit un aurore, sauf que Lewis il a appris de la course sprint et évidemment encore cette sprint il a montré que il se chauffait s’épanouit un peu plus vite, que Kimi Antonelli dit aussi, il était plus rapide et c’est ce qui va apparaître sauf que l’ensemble des pilotes ont appris Lewis Hamilton aussi a appris et il a appris les bons endroits où il doit récupérer l’énergie et les bons endroits où il doit la déployer. Il va résister beaucoup plus de temps et il va tenir un long moment Kimi Antonelli derrière lui. Quand il va quand Kimi Antonelli, il va finalement le passer.

Charles Leclerc aura un beau matelas quand même. Il aura à peu près quatre secondes et demi d’avance et quatre secondes et demi d’avance. C’est quand même un matelas très confortable pour Charles parce que derrière il faut qu’il et là, la première indice, la Ferrari n’est pas au niveau de la McLaren, la Mercedes comme prévu. On a vu sur ce circuit, c’était le plus important, c’est la surchauffe des pneumatiques arrière.

En fait, c’est toujours le même principe, mais lorsqu’une voiture tente de un peu trop pousser, c’est ce que va faire Lewis Hamilton sur son milieu fin de relais, milieu fin de relais, c’est-à-dire qu’il essaye de maintenir un rythme très élevé pour essayer de garder Kimi Antonelli la ralentir, mais en fait il est un peu à la limite. Bien il surchauffe ces pneus, il peut plus garder le rythme qu’il aimerait avoir pour un peu soulager ces pneumatiques arrière et il va les sur solliciter, il va se surchauffer et quand on se surchauffe des pneus, on patine, on glisse, en sortie, en entrée de virage, et c’est évidemment des moments où la voiture qui est derrière a un ou plus de possibilités de dépassements et c’est comme ça que Lewis Hamilton va un peu se dérober de cette bataille, ce duo de bataille.

Là, on va être surpris, c’est que lorsque Kimi Antonelli va passer, alors il aura passé, c’est pas mal de temps derrière quand même Lewis Hamilton, il va revenir tout doucement sur Charles Leclerc, mais Charles Leclerc, il aura un vrai rythme, un rythme supérieur à Lewis Hamilton sur ce weekend, sur ce dimanche de course. Il aura trouvé la flamme comme on dit, il va continuer, il va creuser l’écart et là, et là, on va voir la maîtrise de Mercedes. Mais Mercedes Kimi Antonelli va donc revenir sur Charles Leclerc et va revenir à après deux secondes de Charles, donc vraiment dans ses rétros.

En tout à l’heure, je disais qu’il avait 8 secondes d’avance Charles lorsqu’il a dépassé, oui ça m’y fait passer, pas du tout, je me suis trompé. Ça c’est au deuxième arrêt, c’est lors du premier arrêt. Il y avait 4 secondes et demi d’avance. Avec 4 secondes et demi d’avance, donc Kimi Antonelli va revenir, on l’a dit, il est à peu près 2 à 3 dixièmes au tour plus rapide que Charles Leclerc va revenir progressivement. Et quand il va être à une fenêtre de deux secondes, c’est là où Ferrari, ils n’ont pas le choix. Qu’est-ce qui se passe? Si Charles Leclerc est en piste et que Kimi Antonelli rentre au stand potentiellement, il lui fait l’honneur cut, il ressort avec des pneus neufs Kimi Antonelli, il a tellement de rythme, la Ferrari, et Ferrari a peur évidemment que Kimi mette ses pneus en température très vite et qu’en fait, au bout du compte, il soit devant Charles Leclerc et c’est terminé. Sauf que ressortir devant Kimi Antonelli, ça veut dire que c’est terminé.

Or l’inverse, ça permet à la limite au moins à la Scuderia de défendre sa position. Et là, très intelligemment, bah la Scuderia va faire entrer Charles Leclerc au stand. Et très intelligemment aussi, avec l’aide de Mercedes à ce moment. Et c’est pour ça qu’on a assisté à une belle bataille stratégique entre écurie. Là, on a quand même les deux écuries en général qui ont quand même bien fait leurs arrêts, on pourra revenir sur la fin finale sur les deux Ferrari, mais c’est un détail de course parce qu’on ne sait pas combien de temps on va durer la safety-car. On y reviendra.

Kimi Antonelli, qui va prolonger son arrêt, la Mercedes va dire, on prolonge l’arrêt de détour. Alors qu’est-ce que ça permet de prolonger l’arrêt de détour? Premièrement, s’il y a une voiture de sécurité à ce moment-là, Kimi Antonelli pourrait entrer au stand et l’arrêt qui coûte normalement 20 secondes, coûterait 13, 14 secondes et il va sortir devant Leclerc. Ce n’est pas ce qui va se passer, mais en tout cas il va prolonger son arrêt, il va garder un très bon rythme et puis surtout quand il va sortir d’un arrêt tard, il va sortir avec 8 secondes d’avance. Seulement, alors qu’il avait 2 secondes de retard après son arrêt, il a 8 secondes sauf qu’il a 10 tours de pneus plus frais que Charles Leclerc.

Et avec le rythme qu’il a, il revient évidemment comme une fusée, chercher Leclerc. Et là, eh bien écoutez, c’est le moment où on l’a dit à elle, chaque pilote a ces moments de malchance. On ne peut pas enlever aujourd’hui, et c’est vrai, ça, ça, ça l’est depuis le début de la saison en parlant d’Australie. George Russell au Canada, George Russell aura rarement été au niveau de son coéquipier Kimi Antonelli. Il a montré beaucoup de faiblesses.

Seulement, là aussi, pendant les 5, 6 premiers Grands Prix de la saison, George Russell a eu une poisse pas possible. Évidemment, le Canada en est l’apothéose, mais il a eu tout ce qui pouvait mal se passer pour lui, ça s’est mal passé. Et tout ce qui pouvait bien se passer pour Kimi Antonelli, c’est bien passé. Et voilà, la chance est en train de se retourner comme on a eu une phase de malchance pour Charles Leclerc, où on s’inquiétait pas trop. Là, ça se retourne en défaveur de Kimi Antonelli qui franchement a fait un superbe Grand Prix. Mais il était bien mieux que ça, mais malheureusement, le dimanche qu’est-ce qui va se passer.

Il est fougueux, il est attaquant, il est agressif malheureusement sur les bordures. Et est-ce que c’était une attaque nécessaire? Il a été poussé dans ses retranchements quand même par la Scuderia. Donc malheureusement, sur ce deuxième arrêt, il devait pousser, il y aller à fond. Il va maltraiter un peu ces pneus, accrocher un peu trop une bordure. Il va avoir une crevaison et en plus de cette crevaison, il va déplacer un élément de son aileron avant qui va bloquer une partie de sa suspension. Le fait de pouvoir tourner carrément sur la piste et là ça va être game over pour Kimi Antonelli qui va rentrer une première fois, va changer ses pneus, les écuries ne vont pas changer en fait la pièce défectueuse à l’avant puis va re-entrer au stand pour la changer et bon bah voilà ça va être game over. Entre temps il y aura la pénalité, bref il aura tout perdu en un virage sur lequel il sera monté sur une bordure. C’est parfois ça plus que tôt, le sport automobile, des casse-moteurs, des roues qui crèvent la totale.

On l’aura vu évidemment avec Kimi Antonelli, on l’aura vu aussi avec Max Verstappen. On va expliquer un Max Verstappen qui était troisième, qui a fait un superbe dimanche de course particulièrement parce qu’il n’était pas satisfait que sa course sprint se soit mal déroulée. Et il avait raison, puisqu’il avait difficilement sur la course sprint émergé pour aller chercher une bonne place. Attendez que je regarde mais sur la course sprint il avait fait la 6e place mais pour la course normale on a vu quand même la Red Bull avec un rythme plutôt très intéressant en tout cas capable de challenger George Russell. Encore une fois la Red Bull là elle n’est pas en capacité d’aller chercher autre chose à aller chercher le top du moment.

Changement de l’issue, on a dit, c’est en difficulté sur sa course, c’est de changer et doubler par Max Verstappen qui est troisième. Et à ce moment-là, nous avons le nouveau problème pour Max Verstappen, qui va avoir un problème sur son aileron avant, qui va bloquer sa suspension, et puis c’est pour ça qu’il va perdre le contrôle et aller percuter le mur, malheureusement, à quelques tours de l’arrivée. Il va perdre son podium cette troisième place.

C’est un point, c’est un élément, je pense, qui est primordial au-delà, évidemment, de ce Grand Prix, ce qu’on pourra retenir. Alors, il y a la performance de Charles Leclerc et le retour. Moi, je suis pas vraiment surpris. Ça n’étonne pas vraiment pour Charles, qui, dans ses chronos de course, montrait quand même un rythme intéressant. Puis quand il y a une phase comme ça, ça ne dure jamais très longtemps, c’est quand même, il fait partie pour moi des top pilotes qui reviennent, qui peuvent revenir assez facilement.

En revanche là ce qui est vraiment à noter encore une fois, c’est la fiabilité en ce moment, tous ces problèmes de fiabilité qu’on aura eu. Et puis voilà là aujourd’hui qu’est-ce qui s’est passé depuis le début de saison? La voiture qui est la plus fiable, c’est honnêtement la Ferrari. C’est ce qui fait que même si ce n’est pas la meilleure voiture du plateau, ils ont gagné deux courses maintenant et c’est deux courses en lieu. Pourquoi? Parce qu’il y en a eu une où il y a une casse moteur d’Antonelli et l’autre il a crevaison, il a cassé une pièce défectueuse à l’avant. Bah ouais mais ça c’est pas arrivé à la Ferrari. Et voilà on a encore un énième problème sur la Red Bull entre le départ raté évidemment de la grille de départ et ce problème encore, on avait eu l’aileron arrière là, on avait eu l’aileron avant bloqué pour Max Verstappen qui perd tout encore une fois.

Ce sont des problèmes de fiabilité, en 2026 c’est une nouvelle réglementation très lourde et on voit l’impact que cela a sur l’ensemble de cette saison. Il ne faudra pas seulement être le meilleur pilote le plus rapide. Il faudra aussi être patient avec sa monoplace. Il faut gérer doucement pour arriver à l’arrivée parce que si on est premier mais qu’on n’arrive pas à l’arrivée, on perd beaucoup de points en chemin. C’est sûr.

Dernier petit point évidemment, on est obligé de revenir sur cette fin de course autonome donc Max Verstappen qui s’envoie dans le mur et là il reste quelques tours à ce moment-là Russell qui est complètement perdu va complètement bénéficier et retrouver cette troisième place et là faire le choix d’arrêter ces deux pilotes pour remettre des pneus neufs alors il reste quatre tours à ce moment-là et oui Max Verstappen s’envoie dans le mur mais on n’imagine pas que le Grand Prix va recommencer puisqu’on s’est dit, c’est un peu tacite, qu’on ne terminerait pas sous voiture de sécurité bah pas de chance bah ça s’est passé comme ça, voilà il y avait en fait beaucoup de pilotes qui étaient à un tour et lorsque la voiture vous a relâchés en fait les pilotes.

Il y a une règle, on se rappelle en 2021 qui dit, enfin après le traumatisme d’Abu Dhabi en 2020, en fait on ne peut pas relancer directement la course juste au moment où les pilotes ont repris leur tour. Il faut encore attendre un tour supplémentaire et c’est ce tour supplémentaire qui va faire que l’on va passer la ligne d’arrivée sous safety-car. Et c’est ce tour supplémentaire qui va coûter la troisième place à Russell puisqu’en rentrant les deux Ferrari au stand, Russell va ressortir d’un cheveu derrière George Russell et va perdre tout simplement sa deuxième place.

Place qu’il aura finalement perdue lui-même puisque malheureusement au démarrage, il aura calé et il s’est vu infliger une pénalité de 5 secondes, c’est là qu’il a perdu sa deuxième place. Ce n’est finalement pas avec cet arrêt au stand. Alors, je ne vais pas commenter les arrêts aux stands des autres ou nous autres, parce que c’est un arrêt qui, pour moi, me paraît assez logique par la physionomie du Grand Prix et au nombre de tours qui restent, parce que si honnêtement, ils ne rentrent pas les deux pilotes et ne leur mettent pas des pneus neufs. Et derrière, au sol, ils mettent des pneus neufs et les relâchent pour deux tours. Dans les deux tours, les deux se font doubler. Je ne vois qu’on ne compte pas les frais, ce qui vont dire sur le côté clône. Résultat finalement de tout ça, Charles Leclerc l’emporte devant George Russell et Lando Norris, donc qui garde sa troisième place. Il a eu chaud, il a eu chaud avec un drapeau jaune. Heureusement qu’il n’a pas été pénalisé.

Alors bon allez, je fais une aparté quand même pour revenir là-dessus parce que là moi ça me fait, c’est du grand n’importe quoi. Là sur le drapeau jaune qu’on a eu, donc de George Russell, j’appelle, il a fait une erreur là-dessus quand même en course, donc déjà c’était un peu ambigu. Donc là, Lewis Hamilton, il a reçu un drapeau jaune, mais en fait, il a eu sur son écran entre deux écrans qu’il lui indique, en fait, un drapeau jaune sur la piste. Il a sur son volant un signal qui lui indique qu’il y a un drapeau jaune.

Donc là on parle évidemment de l’incident avec Max Verstappen, quand Max Verstappen vient de taper le mur. À ce moment-là, il vient de passer l’écran qui se trouve sur le circuit, donc il n’a pas vu l’écran indiquant un drapeau jaune. Il continue, il avance. Et j’ai dit oui, ça me le donne. Et là, il ne va pas regarder en fait son écran sur son volant parce qu’il sera en bataille avec Lando Norris. Il se trouve que je disais que c’était l’incident avec Max Verstappen. C’était peut-être il était peut-être en bataille avec Max Verstappen, mais il y avait un autre drapeau jaune. Qu’importe, il ne regarde pas son écran. Et en fait, quand il arrive au deuxième secteur, où il y a le grand écran qui indique, il ralentit. Et là, les commissaires vont dire, bon, on va à vue les circonstances, comme il était en bataille, il n’a pas eu le temps de regarder son écran sur le volant, donc en fait, on lui met une réprimande, mais on lui met pas de pénalité.

Les mecs, euh non mais enfin c’est l’arbitraire, moi je suis évidemment qu’on est fan de Lewis, c’est évidemment qu’on aime faire rire et évidemment qu’on aime le voir à ce plus haut niveau et qu’il n’y a pas besoin de le pénaliser pour rien mais là c’est à la carte, les pénalités. C’est du grand n’importe quoi franchement. C’est, je veux dire, fondamentalement, un mec, un pilote qui arrive et qui reçoit un drapeau jaune que ce soit jaune pour X raison, c’est de sa faute. Et là, du coup, à la carte, maintenant, on commence à trouver des circonstances de courses. Mais comment on va faire quand il n’aura pas vu et qu’on va lui infliger une pénalité? Là, il s’embarque dans quelque chose qui est très compliqué. Il y a l’interprétation du jugement, de circonstances. C’est clairement pas la bonne voie, je pense, pour les commissaires. Il faut fuir ce genre de raisonnement très rapidement parce que ça ne peut lui rapporter que des problèmes.

Le tour d’horizon des écuries hors tops teams

Alors maintenant on va pouvoir attaquer les autres. C’est qui les autres? C’est vrai, c’est un point d’interrogation. On l’a déjà dit, les autres c’est qui? En fait c’est toutes les autres écuries que tu ne vois pas à l’écran parce que la réalisation a décidé de les snobber cette année. Donc en fait c’est des sous-fifres pour eux. C’est-à-dire que tu ne verras pas une Audi à l’écran, une Alpine, en tout cas pas longtemps, 10-15 secondes. Après on passe à autre chose quand même parce qu’on n’en a rien à foutre, apparemment, d’après la réalisation.

À tel point qu’il y a une scène lunaire, moi ça m’a angoissé. Je me suis dit, il faut que je me réabonne à F1 TV, que je puisse mettre des onboards, que je puisse switcher directement moi-même sur des écrans de pilote parce que là la réalisation me fait sortir les yeux par les oreilles. Enfin bref, ce n’est pas possible parce qu’il y a une scène où ils sont en train de filmer Kimi Antonelli qui revient tranquillement sur Charles Leclerc. Donc là il est à 4 secondes et il le filme pendant un tour, pendant que derrière il y a une Alpine qui est en bataille avec une Racing Bull et qui essaie de la dépasser. Et ça va durer, et on ne va pas voir, on va voir en petit écran Pierre Gasly qui va galérer à essayer de doubler Liam Lawson et ça va durer un tour en petit écran, pendant qu’en grand écran on regarde Kimi Antonelli qui avance avec sa voiture.

Je ne sais pas pourquoi on occulte ce genre de bataille parce qu’en plus cette bataille de milieu de peloton, on y rebondit. On l’a dit, l’écurie qui avait fait le plus sensation, et on va aborder tous les points d’ailleurs, l’écurie qui avait fait pour moi le plus sensation pendant ces essais de présaison en milieu de peloton, je dis bien en milieu de peloton, donc comme cinquième écurie, c’était Alpine, et il s’est avéré qu’Alpine actuellement est cinquième du championnat, mais n’est plus que cinquième du championnat à un petit point d’avance sur Racing Bull qui, elle, avait une voiture plutôt bonne, mais qui a fait un vrai bond en avant depuis l’Espagne et qui marque de gros points.

J’ai devant moi le petit tableau, je reprends par équipe le tableau depuis l’Espagne, et depuis l’Espagne, Racing Bull, ses 6 points, 3 points et 15 points en Angleterre, ils ont frappé très fort quand même. Il y en avait 14 aussi à Monaco des points, donc des gros points perpétuels pour Racing Bull. Et en Autriche, ils n’ont pas marqué beaucoup de points simplement parce qu’à peu près tout le monde a réussi à terminer le Grand Prix dans les top teams, sinon ils étaient quand même largement les meilleurs des autres, et ils le sont quand même depuis 3 Grands Prix. Et voilà, ça leur fait 24 points en tout, quant à Alpine, on en a marqué 10, et ils ont fait un comeback, 60 points à 59.

Alors je reviens, je rebondis évidemment sur ce que je disais avant en début de saison, en disant qu’Alpine était l’écurie du milieu de peloton qui avait fait la plus forte impression, la deuxième c’était Aston Martin, sauf qu’Aston Martin s’est complètement effondré dès la première série d’évolution, Aston Martin a complètement disparu, et ça c’est arrivé dès les premiers Grands Prix à peu près vers le Japon. Pourtant ils avaient marqué 17 points sur les deux premiers Grands Prix, ils étaient très solides, et là ils sont en très grande difficulté, on a des éliminations en Q1 maintenant pour Esteban Ocon ou Oliver Biermann, assez régulière, c’est très très compliqué là, Aston Martin qui a perdu beaucoup en performances pendant que les autres ont progressé, et ceux qui ont progressé c’est Alpine et Racing Bull qui les ont largués.

Il y a aussi Audi qui a un peu progressé, qui a marqué 4 points ce week-end, et qui a fait un petit pas en avant, et Aston Martin c’est inquiétant, il y a une autre écurie qui est vraiment très inquiétante, je reviens un petit peu sur tout ce midfield parce qu’on en parle très peu, et on le montre très peu, donc il est temps un petit peu de décortiquer tout ce volet-là. Chez Williams on est en maxi galère à ce stade, Williams a 11 points, franchement si vous regardez un petit peu aux écrans de contrôle ou bien les qualifs, vous verrez qu’il faut s’arracher maintenant pour Williams, pour Carlos Sainz et Alexander Albon pour ne pas sortir en Q1.

Et forcément quand on est qualifié 13e, 14e, 15e, 16e sur la grille, et puis surtout avec le rythme que la Williams a, c’est assez inquiétant, pour l’instant ils n’ont pas les solutions, les évolutions qui ont été apportées n’ont pas été significatives, il n’y a pas de bon en avant, et là la Williams souffre, c’est une année très compliquée pour l’instant, début de saison très compliquée, à voir si post-mi-saison il y a vraiment un revival avec des évolutions qui arrivent et qui changent le game, mais c’est très compliqué.

Nouvelle aussi breaking news chez Aston Martin, qui de toute façon sera dans la panade jusqu’au bout, mais qui va nous amener ces fameuses premières évolutions en Hongrie, on aura attendu 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 Grands Prix pour Aston Martin, pour qu’ils amènent leurs premières évolutions. Donc Adrien Newey avait été très clair, on a 3 mois de retard, je confirme, je te confirme Adrien, vous avez 3 mois, on peut même arrondir à 4 ou 5, parce que vous êtes vraiment à la bourre. Aston Martin, qui néanmoins, avec un point miraculeux à Monaco, n’est pas dernière du championnat, Aston Martin devant Cadillac.

Je crois qu’ils ont d’autres espoirs quand même en Hongrie, mais nous, l’intérêt en Hongrie, c’est de voir, est-ce qu’Aston Martin, parce que c’est dans deux Grands Prix, on a la Belgique puis la Hongrie, est-ce qu’Aston Martin va faire un pas en avant, et s’il fait un pas en avant, là avec 11 Grands Prix d’attente, il faut gagner plus d’une seconde, sinon ça ne vaut pas le coup. À regarder, on l’a dit, on a fait un petit peu le topo de tout ça, Cadillac, pour l’instant, il y a des énormes problèmes de fiabilité et de toute façon de performance en général, donc ils sont en bataille, il va être en fond de grille avec Aston Martin, mais de toute façon, on l’a dit, il n’y a rien de spécial attendu chez Cadillac.

Je vais refaire une dernière petite aparté sur Racing Bull, Liam Lawson, qui vraiment, moi je trouve, impressionne cette année, mais pas que, Yuki Tsunoda aussi, qui est redoutable cette année quand même, qui est dans le sillage de son coéquipier, les deux bénéficient quand même du Racing Bull, qu’on l’a dit, qui est plutôt performante en milieu de plateau cette année, mais vraiment, là, les deux marquent deux points très solides, et Lawson commence à avoir une assise chez Racing Bull, vraiment, en performant régulièrement tous les week-ends, et il a retrouvé cette confiance, on rappelle que comme à peu près tous les mecs, les 90% des pilotes, il s’est fait détruire aux côtés de Max Verstappen.

On notera d’ailleurs qu’Isaac Hadjar, ce n’est pas le cas pour le moment, il a été très performant encore une fois ce week-end à Silverstone, et il est venu chercher d’ailleurs une cinquième place, un peu plus en difficulté quand même, le dimanche en course, mais il reste quand même plus en vue que ceux qui sont passés par le giron Red Bull et qui se sont fait détruire par Max, mais voilà, on notera vraiment que les deux pilotes Racing Bull sont vraiment au rendez-vous, et que cette bataille du milieu de plateau pour l’instant, il y a deux écuries qui sont sorties complètement du lot, Alpine Racing Bull, 60 et 59 points derrière, franchement, c’est dans un mouchoir de poche, deux poches, Aston Martin 21, Williams 11, Audi 6, Aston Martin 1, Cadillac, bon, ils sont à zéro, mais je ne les mets même pas dedans.

Mais là, entre Aston Martin, Williams, Audi et Aston Martin, quelques évolutions, et ça se vole des points, et ça vient chercher la septième place. En revanche, c’est vrai que là, il y a Alpine et Racing Bull qui se sont bien détachés, qui devraient normalement sécuriser leur cinquième et sixième place.

Conclusion

Alors, qu’est-ce qu’on peut attendre pour la fin, pour le prochain Grand Prix, dans deux semaines à Spa-Francorchamps, déjà un circuit mythique où on va se régaler. On va regarder les conditions météo, mais normalement, alors que des fois en Belgique il peut pleuvoir, là, normalement, il devrait plutôt faire beau. On n’arrête pas de se taper une canicule infernale qui n’en finit plus. Donc, on aura probablement des températures élevées. Néanmoins, on va se retrouver quand même dans les Ardennes et dans une zone un petit peu en altitude. Donc, il y a quand même des chances qu’on n’ait pas les mêmes conditions de pistes qui sont assez favorables à la Ferrari, donc à regarder.

En tout cas, pour l’instant, honnêtement, moi, je trouve que ça ne change pas grand-chose, qu’il y ait la victoire de Leclerc, qu’il y ait la victoire de Hamilton. En tout cas, aux Championnats du Monde, même si c’est vrai que Kimi Antonelli a perdu des points sur les trois derniers Grands Prix, forcément, il reste pour l’instant l’homme le plus rapide à chaque week-end et il reste pour l’instant l’homme qui impressionne le plus.

Voilà, il y a eu des abandons, il y a eu tout. Il n’a plus que 25 points d’avance sur George Russell, mais franchement, George Russell, il est inquiétant. Là, à ce stade, franchement, il n’y a aucun moment où on sent qu’il va bousculer Kimi Antonelli. Et là, George Russell, j’ai peur pour lui. Ce qui fait que presque, on a envie de dire que Lewis Hamilton, qui a 147 points, donc qui a 32 points maintenant de Kimi Antonelli, il est revenu qu’à 32 points, Lewis, va lui mettre plus de pression. En plus, c’est dans une écurie adverse.

Mais bon, voilà, pour l’instant, j’ai l’impression que Kimi Antonelli est un peu seul sur sa planète et on va voir un petit peu ce que ça donne en Belgique. En tout cas, on en discute, on en parle. Le prochain opus à Spa-Francorchamps, mythique circuit dans les Ardennes. Et c’était avec, enfin bon, bien sûr!

El mago

Related Posts

F1 Grand Prix de Singapour 2023 : les enseignements

F1 Grand Prix de Singapour 2023 : les enseignements

Bilan de mi-saison F1 2023

Bilan de mi-saison F1 2023

Billet d’humeur : Grand Prix de Belgique F1 2023

Billet d’humeur : Grand Prix de Belgique F1 2023

F1 Grand Prix de Bakou 2023 : les enseignements

F1 Grand Prix de Bakou 2023 : les enseignements