Podcast : F1 Grand Prix de Madrid 2026

Podcast : F1 Grand Prix de Madrid 2026

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Podcast : F1 Grand Prix de Madrid 2026
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Énorme désillusion pour Lando Norris, qui se fait voler sa victoire sur un coup du sort et un timing improbable de voiture de sécurité.

Le britannique aura pourtant réalisé l’un des meilleurs tours de qualification de la saison pour venir arracher la pole à Kimi Antonelli.

Derrière des qualifications hautes en couleur, la course aura été soporifique… Comment en est-on arrivé là ? Comment un tel tracé est-il passé complètement à côté de sa copie en course ?

Au-delà de la course, on est en droit de se questionner sur l’attention que porte la Formule 1 au retour de ses fans. La « cash machine » va-t-elle dérailler ?

Dans une course où la dégradation pneumatique aura été largement inférieure à ce qu’elle devait être, on se demande pourquoi Russell a fait deux arrêts…

Haas valide une partie des évolutions et termine à la porte des points. L’écurie peut-elle s’installer dans ce top 3 du milieu de peloton : Alpine, Racing Bulls et Audi.

Direction désormais Bakou, avec un autre circuit urbain dont les caractéristiques permettront heureusement beaucoup plus de dépassements.

Transcription complète de l’audio

Introduction

Allez bienvenue! Ah, ouais, sûr! Ah, je suis fatigué, moi! Oh là là! Bien sûr, enfin bon pour l’heure de la sieste. Oui, c’était la sieste, je crois. Dimanche. Dimanche, c’est une belle grossesse d’une heure et demie. Mais qu’est-ce qu’on s’est ennuyés? Franchement ça fait quoi? Plus de 30 ans que j’ai regardé la F1. Généralement, on a des Grands Prix où vraiment, sans nuit, autant dire au revoir.

Voir qui a eu un petit flop, un petit flop monumental, la monumentale pour ceux qui ont la référence, la fameuse parabolique qui a été recompliquée évidemment à une qualification prometteuse, mais un dimanche de course un peu catastrophique en termes d’intérêt.

Mais bon on reviendra du coup sur outre le fait que ce Grand Prix ne m’a pas marché, on va rentrer un peu dans le détail de pourquoi ça fonctionne pas sur ce circuit, qu’est-ce qu’il faudrait changer déjà. Et puis aussi sur l’ensemble en fait de la direction que prend la F1 et la compagnie, je discutais avec justement un ami de ça, la compagnie que pourrait proposer la F1 parce qu’on a eu un gap passé par l’hivernal et d’y a il faut commencer à vraiment proposer une offre complète qui correspond à l’audience désormais.

Mais il n’y a plus rien à voir avec l’audience d’il y a 15-20 ans. Et on va revenir sur le contenu de ce Grand Prix, de ce week-end de course, évidemment, avec la perf incroyable de Lando Norris. Et les espoirs déchus de Ferrari, cette course qui est évidemment échappée à Ferrari et à McLaren, qui va être retirée volée.

On va entrer dans les détails, évidemment de ça, est-ce que ça joue au championnat? Pas mal de problèmes de freins, on a eu les pépins et d’autres. Et puis la stratégie pneumatique qui aura joué évidemment dans cette course un peu attentiste, on ne pouvait pas dépasser qui a joué beaucoup.

On verra sur les détails de tout ça. Et puis les points qui sont redistribués derrière qui a su tirer son épingle du jeu. Ce week-end avec un Kimi Antonelli qui ressort encore une fois en tête, très, très grand leader de ce championnat du monde.

On en discute et on en parle, c’est enf1bon, bien sûr!

Le flop de la course : un circuit de Madrid râté

Alors, pour attaquer le plus dur, évidemment, on va attaquer par le sujet Madrilène, nos amis espagnols qui se sont illustrés quand même cette année, notamment par la Coupe du Monde et tant d’autres grands pays de sport. Fernando, si tu nous entends, arrête de t’accrocher à Carlos, ça ne sert à rien, surtout pour des places anonymes. Donc ce week-end, c’était rendez-vous Madrilène sur le circuit de Madrid Ring, qui a été construit à proximité de Madrid.

C’était la première fois que ce circuit apparaissait au calendrier, donc on n’avait pas trop d’attentes dessus, mais il y a eu quand même pas mal de promotions dessus, sur un circuit très challengeant, qui va nous proposer une superbe course, très demandant aux pilotes. Alors, contrat partiellement rempli, mais l’offre n’était pas complète sur ce qui a été proposé ce week-end de course. Alors déjà, on nous l’a décrit comme quoi? On nous l’a décrit comme un mélange entre Jeddah, Bakou et Monaco.

C’est un peu ça ce qu’on nous a dit sur la typologie de circuit. C’est le tracé, évidemment, qui conditionne notre appétence pour apprécier ce week-end de course. On s’est vite rendu compte que déjà, il y a un problème sur ces trois tracés qui sont évoqués. Il y en a quand même deux qui sont problématiques pour moi. Les références ne sont déjà pas forcément les bonnes. Pourquoi? Parce que sur ces trois circuits, pour moi, il y en a un qui ressort du lot et qui est assez complet, qui est plutôt bien, c’est Bakou, qui offre un vrai challenge pour les pilotes dans certaines portions, mais des vraies possibilités de dépassement, même si c’est vrai que les grosses lignes droites permettent assez facilement de venir à dépasser.

Moi, j’ai hâte d’aller à Bakou, justement, pour voir un peu ce que ça donne. Je trouve que c’est un très beau circuit et qui a toujours assez bien tenu ses promesses, même si parfois, on a eu rarement des courses anecdotiques dessus. On a eu quand même beaucoup plus de courses qui ont été très intéressantes à Bakou.

Et après, on a quand même deux autres circuits qui sont très problématiques. Aujourd’hui, on a Monaco, dont on se demande pourquoi encore il est au calendrier depuis un moment, parce qu’en fait, on se rend compte que la course est procédurale, c’est-à-dire que tout est joué en qualif, et derrière, impossible de dépasser, même si, évidemment, c’est un beau challenge pour les pilotes. Un challenge qu’ils peuvent faire le samedi à fond, et le dimanche en course, tu roules trois secondes plus lent au tour, personne ne te dépassera.

Donc ça, c’est la problématique qu’il y a à Monaco. Évidemment, on va voir que c’est revenu un petit peu à Madrid. Deuxième circuit qui a été cité sur les trois qui est problématique, c’est Jeddah. Moi, Jeddah, je ne suis pas un très grand fan. Jeddah, dès qu’on est arrivé à Jeddah, sur le circuit, les premiers retours critiques des pilotes, c’était quoi? En fait, on a beaucoup de virages très rapides donc c’est extrêmement dangereux. Qu’est-ce qu’il se passe? On est arrivé à Madrid, c’est exactement la même chose.

Je veux dire, le premier secteur, c’est que ça. Donc, en fait, on ne change pas la problématique. Moi, je ne suis pas… Moi, je ne regarde pas la F1 pour regarder les pilotes se crasher, se rentrer dedans, personnellement. Surtout dans des virages à l’aveugle où on peut avoir des pertes conséquentes de vie humaine. Donc là, je ne prends pas de plaisir à enchaîner les voitures à l’aveugle comme ça pour le challenge parce que c’est dangereux et parce qu’ils sont bien payés. Je pense qu’il y a d’autres choses à faire en F1.

Il y a des circuits qui sont très challengeants type le Texas qui a été beaucoup cité d’ailleurs par les pilotes, Austin, qui offre justement cet enchaînement assez rapide mais justement, dès qu’on sort de l’enchaînement rapide, on sort des virages, on perd énormément de temps pour revenir sur la trajectoire et pourtant, on ne se blesse pas. Et en effet, on se rend compte que c’est un méli-mélo de tout ça. Et qu’est-ce qu’il se passe? On a une parabolique intéressante qui en effet, le côté inclinaison du virage, la parabolique, mais bon, qu’est-ce qu’il se passe en fait? On a une portion qui est le premier secteur qui est extrêmement rapide avec ses virages à haute vitesse.

On a la parabolique et puis des virages un peu lents mais à l’aveugle qui s’enchaînent dans des directions différentes et puis finalement, aucune possibilité de dépassement. Mais alors, aucune! Moi, je n’ai vu aucun virage où c’est possible de dépasser. Et le bilan, il est stratosphériquement catastrophique sur les possibilités de dépassement de ce circuit.

On a eu 4 dépassements pendant la course. 4 dépassements. Il y en a eu 10 à Monaco. Alors évidemment, il y a des échanges de positions, des gens qui ne gèrent pas trop leur batterie, donc on a réussi à en avoir 10 à Monaco. Il y en a eu 4 sur l’ensemble du circuit. C’est… C’est anecdotique. C’est-à-dire qu’il n’y a aucune possibilité de dépassement sur ce circuit.

Et donc, qu’est-ce qui se passe? On a ce qu’on attendait, c’est-à-dire que dès qu’on a eu les essais, on a très rapidement compris que tout se jouait pendant les qualifs. Donc on a eu les qualifs. Et une fois qu’on a eu les qualifs, ça se cantonne à quoi? Les positions sur la grille, le départ et éventuellement les voitures de sécurité qui peuvent arriver puisqu’évidemment, nos chers pilotes n’étant pas des machines et on espère, ne seront pas remplacés par des IA quand même, ils partent parfois à l’erreur.

Parfois, il y a aussi, on l’a vu, des freins qui lâchent et autres. Lance Stroll. De toute façon, ce n’est pas le frein qui lâche, c’est autre chose. On l’a vu suffisamment, il ne nous la fera pas celui-là. Depuis quand maintenant on va dire que c’est la voiture Aston Martin qui lâche? Non mais attends. Et donc, quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre. Mais bref, quand on a ce type d’abandon, forcément sur un circuit comme ça, on savait qu’il y avait un pourcentage de voitures de sécurité énorme.

D’ailleurs, c’était le cas chez les catégories inférieures. On a eu 20 drapeaux rouges chez les F3. C’est extrêmement drôle. Après, on met des gosses de 15-16 ans dans des voitures qui vont à 290 km/h. Forcément, c’est le zoo, j’ai envie de dire. Donc, ils tentent n’importe quoi, ils s’envoient dans le mur. Enfin bref, c’était du grand spectacle. Ils sont les 20 meilleurs pilotes au monde. Donc, ils font un peu moins n’importe quoi, grâce à leur talent surtout. Et donc, forcément, ils ne s’envoient pas dans le mur.

Donc, on en est là. Résultat et bilan de tout ça. On a donc eu des qualifications qui se sont déroulées, puis ensuite un ensemble figé de la course. Et puis, à ce côté, on reste dans le paradoxe de la F1 d’aujourd’hui sur les nouveaux tracés qui ont été proposés qui sont pour la plupart très décevants, il faut le dire.

Parce que la F1, elle s’oriente sur quoi? Elle s’est orientée justement avec Liberty Media, cette affluence. En effet, elle a revu son cahier des charges, donc ses exigences par rapport à l’accueil des spectateurs sur place. Ce qui est une très bonne chose à la base évidemment pour les recevoir. La problématique, c’est que du coup, elle reste concentrée sur des circuits qui sont devenus que des circuits de ville et que les tracés qui sont proposés dessus ne sont pas intéressants.

Donc, première problématique, rester uniquement sur des tracés de ville alors qu’en fait, je pense qu’il y a la place. En tout cas, il faut faire un effort pour essayer de trouver d’autres possibilités de circuits parce que la plupart des circuits de ville, des tracés de ville qui ont été proposés récemment, hors Bakou, et j’y reviens, Bakou, il commence à dater, on en est déçus. Moi, Jeddah, je ne suis pas emballé, ça, je ne suis pas emballé, Miami, je ne suis pas emballé, Vegas, je ne suis pas emballé. Donc, c’est un ensemble assez décevant.

Et puis, cette logistique, moi, j’aimerais bien la voir parce que pour l’instant, et c’est un deuxième paramètre aussi, c’est que l’ensemble des retours que j’ai, notamment des gens qui se sont rendus sur des circuits, autant moi que d’autres personnes, aujourd’hui, les circuits ne sont pas du tout à jour pour offrir une expérience honorable, en fait, aux spectateurs qui se rendent sur place. Pourquoi? Ben, c’est très simple. La F1, on le sait, en fait, a eu sa fan base qui a augmenté, mais considérablement.

Pour vous donner les chiffres, on est passé de 320 millions, c’était en 2016, je crois, donc Nico Rosberg, champion du monde, 327 millions, complètement anonyme, à 830. Donc, c’est colossal, quoi. Ça n’a plus rien à voir. Deux fois plus de personnes ne se rendent pas, évidemment, sur les circuits, les prix des billets ont augmenté, donc ça devient quand même beaucoup plus cher et beaucoup moins accessible qu’avant.

La fan base de 320 millions, elle prend cher quand même, évidemment. Alors, c’est une très bonne chose parce qu’il y a quand même une dynamique. Donc, dans la globalité, moi, je suis quand même très content parce que l’engouement, enfin, tout ce qui a été créé autour de la F1 intéressant, mais évidemment, c’est décevant à ce pas. Et là, mon ami qui s’est rendu à Monza, encore décevant. Pourquoi? Évidemment, toujours la même chose, le Grand Stand, le Général, quand on a des billets Général en F1, on est réparti, en fait, sur des portions de circuit, un peu sur de l’herbe et on s’installe un peu comme on veut.

Donc, on n’est pas dans des gradins puisque les gradins, c’est silver et du coup, les places sont beaucoup plus chères pour vous donner un ordre de prix, pour un week-end de course, c’est à peu près 200 euros, peut-être un peu plus pour un Général en bronze, alors qu’un silver, ça va être à partir de au moins 650, 700. Donc, en fait, si on veut une expérience F1 pour une première, qu’est-ce qu’on va faire? On va aller en bronze. Le problème, c’est quand on se retrouve en bronze, on est traité comme du bronze actuellement.

C’est-à-dire que le service n’est pas du tout au niveau. On doit se battre parce qu’il y a une surpopulation sur le circuit. Vous l’avez vu à la télé quand ils mettent le record d’affluence sur le circuit. Oui, mais le record d’affluence, il se traduit par quoi? Il n’y a pas plus d’espace qui a été libéré sur le circuit et c’est ça qui est dommage. Donc, en fait, c’est toujours la même capacité, pourtant, le nombre de personnes a augmenté. Donc, on se retrouve où? On se retrouve sur un bout d’herbe sur un circuit qui est mythique.

Tout ce qu’ils voyaient, c’est à hauteur de circuit parce que Monza, il faut le rappeler, c’est plat. Donc, l’avantage, évidemment, quand on est sur une colline, on a un peu la vue sur les virages, on voit les voitures passer, on apprécie un peu plus. Là, franchement, à hauteur de barrière, la barrière cache à peu près les trois quarts de la voiture et tout ce qu’on voit passer, c’est le haut de la voiture avec ce bruit semi-électrique de la F1 moderne. C’est ce qu’on a à régler.

Alors, est-ce que cette problématique, elle est réglée sur les circuits nouveaux? Moi, je ne les ai pas faits, donc je ne peux pas dire. Le Red Bull Ring, lui, c’est un circuit qui a été… C’est un circuit assez ancien, mais pour moi, il est fantastique. L’ambiance, la logistique, le fait de pouvoir avoir une bonne visibilité, je pense qu’ils n’avaient pas trop poussé sur l’affluence. Je ne sais pas si entre-temps, évidemment, ça a changé parce que c’était quand même un circuit qui a été réglé.

Mais voilà, dans l’ensemble, il faut vraiment, vraiment que la F1 fasse un effort crucial sur l’expérience qu’elle propose. Désormais, elle gagne beaucoup d’argent, la F1. Elle a une audience conséquente et il est temps de choyer un peu ses fans. Ça passe, évidemment, par écouter lorsque la réglementation n’est pas bonne. Elle n’a pas trop osé au début le dire que cette réglementation a été foireuse au début sur la part de l’électrique.

Donc, il faut aller réduire un petit peu, ce qui est une bonne chose, mais on leur a un peu forcé la main. Là, le circuit de Madrid, c’est un point d’interrogation parce que c’est encore une erreur fondamentale sur ce qui s’est passé. Comment le designer du circuit, le promoteur et la FIA ont pu se dire à eux seuls que c’est bon, le circuit convient comme il est.

Il va parfaitement convenir à ses voitures 2026 alors que tout ne correspond pas. Pourquoi ils n’ont pas sollicité les ingénieurs? Parce qu’eux, justement, ont rigolé et ont dit que c’est toujours un peu pareil. Les circuits sont conçus et après, on nous demande notre avis. Quand je dis demander l’avis aux pilotes, évidemment qu’on n’a pas envie de donner un avantage aux pilotes qui sont titulaires, mais franchement, il y a plein de pilotes qui ont fait une ou deux saisons en F1 qui peuvent donner un feedback très intéressant ou des pilotes expérimentés qui ont quitté la F1 il n’y a pas si longtemps que ça et qui ont une grosse expérience.

Je pense à Jenson Button, c’est-à-dire, tu vas voir ces mecs-là et tu leur dis, voilà, on a construit un circuit, on pense à des possibilités de dépassement. Est-ce que tu penses que c’est viable ou pas? Est-ce que cette portion, il faut la refaire? Voilà ce qu’on a comme possibilité parce qu’évidemment, il y a des contraintes par rapport à l’environnement.

Ça, c’est assez décevant et on nous l’a vendu comme un circuit nouveau, révolutionnaire, autre. Je ne suis pas sûr qu’il remplisse les critères. En tout cas, il a malheureusement marqué beaucoup de mauvais points et il nous reste, il y a 9 ans, il y a 10 ans de contrat avec ce circuit donc avec le tollé que ça a pris là parce qu’évidemment, c’est un gros flop ce dimanche de course extrêmement ennuyant.

Nul doute que là, ils vont devoir faire les correctifs et complètement changer une partie de ce circuit pour l’année prochaine parce que sinon, ça ne sera absolument pas viable.

Norris : une victoire volée par la voiture de sécurité

Désolé pour le gros pavé qu’on s’est tapé, mais en même temps, c’était un gros sujet évidemment. Cet échec un petit peu de ce nouveau circuit au calendrier, surtout qu’on a des beaux circuits, autres au Konami et autres qui n’ont pas pu éclore, qui n’ont pas été intégrés en tout cas à ce calendrier, donc c’est un peu la déception. On va passer quand même sur le week-end de course en lui-même et on va revenir sur les points quand même qui sont positifs, qui ont été la qualification.

Évidemment, ils ont été accentués par les caractéristiques positives de ce circuit après qu’on l’ait démoli pendant un quart d’heure quand même, il y a eu quelque chose de croustillant, de positif quand même, c’est évidemment le tarmac avec énormément d’adhérence et évidemment le challenge que représentait, on l’a dit, ces virages à haute vitesse et beaucoup d’angles morts, très proche des murs évidemment. Ça, pour un format qualification, c’est le top et on a vécu des très bonnes qualifications, donc beaucoup de grip et évidemment beaucoup de challenge, on va dire, pour les pilotes.

Et là, sorti de nulle part, Lando Norris qui vient chercher la pole position et ça, c’est sorti de nulle part parce que non pas que la McLaren soit mauvaise, ce n’est pas le cas, de toute façon, Lando Norris, si on doit encore le rappeler, hormis la parenthèse Monza, qui est quand même un circuit assez atypique par rapport aux autres, il avait remporté les deux autres quand même et puis mine de rien, Monza a réussi à arracher sa quatrième place.

Et là, on arrive du coup sur ce circuit, on nous voit pendant les essais libres, les temps, on voit que la Red Bull est pas mal, que Max Verstappen arrive à trouver de bons réglages, qu’il exploite cet enchaînement de virages rapides avec sa Red Bull, qu’il arrive à être dans le bon wagon. Les Mercedes sont évidemment au top et que Ferrari arrive plus ou moins à tenir, mais que malheureusement, Ferrari, c’est un peu toujours le même problème. Quand le mode qualif est activé chez Mercedes, ils ne sont plus touchables.

Là, il y a encore une fois un mode qualif, vraiment, c’est vrai que les qualifications, c’est un cran au-dessus. Le turn the engine up, vraiment, ils poussent le moteur en mode qualif et du coup, il n’y a plus photo. Mais on n’attendait pas McLaren, on n’attendait pas les McLaren parce que les McLaren, le long des essais libres, elles se retrouvaient à peu près à 4, 5, 10e, que ce soit d’ailleurs Oscar Piastri ou Lando Norris, qui était d’ailleurs plus ou moins dans le même wagon pendant les essais libres.

Et puis, il y a ces qualifications et là, Lando Norris fait un tour absolument phénoménal pour aller chercher cette pole. En plus, il va passer la ligne dégoutée parce que dans le dernier virage, il n’arrive pas bien à attraper l’apex, le point de corde maximum, la trajectoire idéale dans le dernier virage qui lui permettrait de mettre les gaz au maximum. Et honnêtement, il perd un ou deux dixièmes puisqu’il se fait un petit peu déporter sur l’extérieur du virage.

Et là, on pense que la pole est perdue, et non, il l’arrache quand même, c’est-à-dire à quel point il avait réussi à maitriser l’ensemble de son tour avant ça. Il est extraordinaire, il vient chercher cette pole. Elle est d’autant plus extraordinaire que franchement, on ne l’attendait pas, que la McLaren n’avait pas le rythme pour aller chercher cette pole, hormis si le pilote fait la différence.

Et là, c’est le pilote qui a fait la différence. Et puis évidemment, derrière Oscar Piastri, il est relégué à 5, 6, 10e, donc très loin de son coéquipier. Mais en même temps, il est là où la McLaren était pendant les essais libres. Donc, c’est Norris qui a sorti un tour d’exception, et c’est surtout ça l’essentiel.

Derrière donc, on a Kimi Antonelli, qui suit le wagon, Max Verstappen, et puis les deux Ferrari. Et on est obligé d’aller chercher à la 6e place pour aller chercher George Russell avant de trouver Oscar Piastri à la 7e place. Voilà, encore une fois, en qualification, c’est pareil. Autant en course, ça reste plus ou moins similaire. Encore une fois, en qualification, Russell, il a souffert, pas au niveau de son coéquipier.

Et forcément, en s’élançant de la 6e place sur un circuit, ce circuit qui déterminait tout par l’ordre, c’est forcément la cata. Derrière, on a donc le déclenchement des procédures de départ, c’est parti. Et puis, on a Norris qui arrive à conserver cette pole position, qui va rester en tête et qui va creuser l’écart.

Et là, on va découvrir que non plus, il nous a sorti un gros tour de qualif, mais le Lando, il a un gros rythme en plus. Et il commence à repousser Kimi Antonelli à plus de cinq secondes. Donc, un très gros rythme. Antonelli qui va partir un peu à la faute d’ailleurs, qui va perdre une ou deux bonnes secondes sur cette erreur. Mais globalement, un très gros rythme de la McLaren et puis surtout de Lando.

Il y a, on va dire, Lando Norris et Kimi Antonelli, avec Kimi Antonelli qui tente de s’accrocher à Lando Norris. Et le reste, ils sont bien loin derrière et largués. Là, on se rend compte aussi, pareil, que la Red Bull a cette capacité éventuelle. Enfin, Max a la capacité de sublimer un petit peu la Red Bull en qualification, mais en course, ça devient plus compliqué d’aller suivre ce rythme-là.

Même si, et là, il faut le dire, si on regarde les rythmes en course, sur la globalité du Grand Prix, l’homme le plus rapide, c’était Norris. Le deuxième homme le plus rapide, c’était Verstappen. Et le troisième homme, c’est Antonelli.

Mais qu’est-ce qui va se passer? Il va se passer l’événement de ce Grand Prix qui, évidemment, déjà, c’est une purge, le Grand Prix. Mais si en plus, le pilote méritant ne gagne pas, bon, ça devient encore plus compliqué, évidemment. Regardez, on va avoir l’apparition de la voiture de sécurité.

Donc, l’ensemble de ces pilotes est parti un petit peu en médium. On a quand même Max Verstappen qui est parti en pneu tendre. Donc, globalement, on sait que ça ne se dépassera pas. Donc, ça va jouer aux arrêts au stand. Donc, celui qui rentre au bon moment pour ressortir, sachant que l’undercut était très puissant. Donc, rentrer au stand avant les autres est très payant.

Et au moment de l’apparition d’un obstacle inconnu sur le circuit, l’Estrol, mais qui a perdu ses freins. Bon, on ne va pas non plus le blâmer à tout va, toutes les cinq secondes. Voilà. Et bien, on a un drapeau jaune qui se déclare. Et là, premier coup de tonnerre. On attend trois plombes avant de voir une Virtual Safety Car.

À aucun moment, on se dit que cette voiture peut être dégagée en moins de 30 secondes. Donc, quoi qu’il arrive, il va falloir un minimum la Virtual Safety Car. Sinon, au mieux, la voiture de sécurité tout court. Et là, on a le drapeau jaune pendant une plombe. Et au moment où Lando Norris passe le dernier virage qui l’amène sur la ligne droite, donc le moment où il ne peut plus rentrer au stand, il vient de passer les stands. Il y a la voiture de sécurité virtuelle qui est déclenchée.

Et on offre la possibilité à tous les pilotes qui se trouvent derrière Norris de rentrer, sauf lui. Bon, franchement, quand on regarde le Grand Prix, c’est un sketch, quoi. En fait, en plus, c’étaient des discussions qui avaient déjà été abordées, justement, avec les pilotes pour leur dire d’éviter de se trouver dans cette situation.

Autant quand on arrive sur des milieux de peloton ou autre, que la voiture de sécurité virtuelle soit déclenchée sur ceux qui sont un peu loin d’accord. Mais là, là, franchement, à 5 secondes près, il y a un problème, quoi. On ne peut pas faire ça.

Donc, qu’est-ce qui a provoqué, évidemment, ce temps-là? Après, il y a beaucoup de frustration parce qu’au final, il faut savoir que les commissaires de pistes, quand ils déclenchent ces voitures de sécurité virtuelle, en fait, ils échangent au moment où il y a le drapeau jaune et ils ne regardent pas qui est premier, deuxième, troisième. Ils s’en foutent. En fait, le but, c’est la sécurité du circuit.

Donc, d’un autre côté, on comprend que le timing ne correspond pas au timing de la course. Ce n’est pas leur rôle de regarder ça. Néanmoins, en fait, franchement, ça se déclenchait beaucoup plus tôt. Là, c’est ça qui est un peu frustrant.

Et derrière, la frustration terminée. En langue de Norris, du coup, on va devoir… Les autres rentrent au stand sur un circuit où l’arrêt au stand coûte 24 secondes, donc une valise littérale, et où sous voiture de sécurité, il coûte 8 secondes, soit 16 secondes de différence. Voilà, vous le savez. Qu’est-ce qui se passe? Tous ceux qui doivent rentrer au stand rentrent au stand. Alors, excepté Charles Leclerc, qui sera parti en dur, ce qui était une très bonne stratégie d’ailleurs.

Et puis, l’homme Norris, lui, il est condamné à rentrer au stand au tour d’après. Et au tour d’après, au moment où il s’élance dans les stands, la voiture de sécurité littérale, elle se coupe. Et donc, ses 8 secondes se transforment en 23, 22, 23. Et il ressort avec 15 secondes de retard sur la meute.

La victoire est offerte à Kimi Antonelli, qui était deuxième, mais qui honnêtement n’aurait eu aucune possibilité de dépassement sur Norris, puisque Norris avait un rythme largement supérieur à lui. Et puis, c’est un circuit où on ne peut pas dépasser. Donc, frustrant, frustrant, parce que la victoire, elle est un peu volée à Norris.

Pour moi, il reste pour l’instant l’un des meilleurs pilotes de la saison. Je ne cesse de le répéter. Et encore une fois, ce week-end, il n’y avait pas photo. Il a creusé un écart assez grand avec son coéquipier. En termes de performance, il répond très présent.

Sauf que forcément, ce qui aurait pu un peu, je trouve, redonner un semblant d’intérêt pour le championnat pilote le coupe un peu. Et surtout, on n’enlève rien à Kimi Antonelli, à sa superbe, à sa domination sur l’ensemble de la saison, évidemment, à ses performances toujours constantes et très bonnes par rapport à son coéquipier, qui est en danger seul par rapport à lui. Mais encore une fois, quelle chance, quel timing, quelle chance incroyable.

Ce n’est pas la première fois de la saison. Ça fait plusieurs fois dans la saison que la voiture de sécurité virtuelle apparaît au meilleur des moments pour Kimi Antonelli. Ça, c’est incroyable quand même. Elle l’est déjà, d’ailleurs, au Grand Prix précédent. Elle a été au moins, franchement, je crois que sur quatre ou cinq Grands Prix cette saison, quand elle est apparue une fois, on se fait des faveurs. Donc, le ratio, les planètes, elles s’alignent quand même beaucoup pour Kimi Antonelli.

Question quand même de mon côté, côté stratégie de George Russell. Moi, je n’ai pas compris pourquoi George Russell, qui est en pneu dur comme Charles Leclerc, alors qu’on voit que les pneus durs tiennent très bien, ils ont un très bon rythme. Pourquoi on choisit de faire entrer George Russell à ce moment-là? Mine de rien, c’est quand même une erreur de Mercedes ce week-end, puisqu’on dit toujours Mercedes, ils sont au top, ils ne font pas d’erreurs.

Là, chez eux, ils ont fait une erreur. Et puis, l’erreur, c’est quand même George Russell qui en pâtit. Et puis, du début de la saison, toutes les erreurs de Mercedes, tous les problèmes de Mercedes, c’est souvent quand même Russell qui en pâtit. Donc, les planètes se non-alignent pour lui quand même. Ça, c’est fou aussi.

On le fait rentrer, du coup, en même temps que les autres, alors qu’il est en pneu dur, alors qu’on aurait pu le laisser en piste, concrètement, pour avoir un arrêt au stand qui compte huit secondes. Le problème, c’est qu’on lui, il était en dur, donc on le remet en médium. Il doit aller au bout avec ses médiums, alors que tous les autres sont en dur. Il ne va jamais aller au bout.

Et du coup, il va faire un arrêt supplémentaire. Ouais, je reste très dubitatif sur cette stratégie de Mercedes. Quand on voit comment le pneu dur tenait, le rythme qu’il avait, et quand on voit justement comment Charles Leclerc a réussi à tenir avec son rythme, avec un rythme vraiment super, jusqu’à dix tours de la fin où il a pité, bon, ils ont tenté Ferrari, évidemment, d’attendre un incident de course pour qu’ils puissent profiter d’une voiture de sécurité virtuelle, ce qui n’aurait pas changé grand-chose sur le classement, parce que, de toute façon, le top 3 derrière lui était collé, que ce soit Antonelli, Norris et Verstappen, les trois étaient vraiment collés dans un mouchoir de poche.

Bon résultat, du coup, finalement, à la fin, Charles Leclerc sur une bonne stratégie avec un impressionnant rythme sur les pneus durs, qui était finalement, ça aussi, ça a surpris tout le monde, la dégradation pneumatique était attendue énorme au Grand Prix d’Espagne, avec ce grip, avec cette chaleur, et au final, rien, c’est-à-dire que les pneus ont tenu, et donc, en pneu dur, on pouvait faire la totalité du Grand Prix, tout simplement.

Donc, la gamme de pneus choisis par Pirelli a été trop précautionneuse pour ce Grand Prix. C’est souvent le cas, en réalité, quand on arrive sur un nouveau circuit, parce qu’ils ne veulent pas prendre de risques, évidemment, avec les pilotes, donc ça se comprend, mais ça s’anticipait, peut-être, et en tout cas, beaucoup de frilosité, fébrilité du côté des équipes a poussé trop ses pneus, et en fait, on s’est rendu compte que le pneu dur était intouchable, increvable, qu’il pouvait faire à 90 tours comme ça.

Donc, résultat, il a poussé jusqu’au bout, il est rentré au stand, Charles Leclerc, et puis, il a retrouvé la place qu’il devait, c’est-à-dire sa quatrième place, et derrière, on a eu Kimi Antonelli, Verstappen, Norris, dans un mouchoir de poche, mais de toute façon, quand bien même Norris revenait sur Verstappen, il n’y a aucune possibilité de dépassement sur circuit, on l’a dit, et donc, ça s’est terminé comme ça, avec un Lando en troisième place et une victoire encore offerte à Kimi Antonelli, qui ne cesse de creuser cet écart monumental, maintenant c’est monumental, 81 points, 8 et 1 point, les points qui font très très mal, là, il faut se le dire quand même, l’écart, la masse, la masse sûre est tombée.

Bon, déjà, après l’Italie, forcément, mais là, il n’y a plus trop de gain, game is over, à moins d’une météorite qui s’abat sur Kimi Antonelli, il n’y aura pas trop de changements, mais c’est pour ça, parce qu’il y a quand même une dynamique exceptionnelle qui a été lancée par, je trouve, Lando Norris sur ses dernières courses, donc, je trouve que ça a relancé le suspense, parce que Russell, il ne se relance pas, parce que les Ferrari, elles plafonnent en qualif, et malgré les belles performances en course, il y a trop de retard rattrapé en qualif, mais pourtant, la McLaren, elle, elle répond présent, et c’était peut-être le seul challenger qui restait, ben, écoutez, et ben, il disparaît, et il laisse place à Kimi Antonelli, the king of the kings.

Conclusion : Haas peut-il rejoindre le milieu de peloton ?

Qu’est-ce qu’il se passe derrière quand même, parce que c’est toujours intéressant, on a Kola Pinto qui a brillé quand même, il ne faut pas lui enlever ça quand même, qui a terminé juste derrière Liam Lawson, qui est quand même sur une Red Bull, en remplaçant ses sœurs, mais qui fait le taf, puisqu’il mène largement ce milieu de peloton, Liam Lawson. Et Kola Pinto derrière, évidemment, on aura des points précieux aussi marqués par Hulk Hüllkenberg, et par Harvey Lindblad, qui fait aussi une super saison lui, Harvey Lindblad chez Racing Bull, c’est très très costaud pour une première saison, il brille, il va rester en F1 celui-là l’année prochaine, ça c’est sûr, et ouais, à voir s’il continue comme ça, s’il ne va pas venir se faire une petite place chez Red Bull à un moment.

Harvey Lindblad, là en tout cas, il performe très bien, à continuer bien sûr, il reste beaucoup de temps à progresser, mais hâte de le voir l’année prochaine, évidemment, avec un an d’expérience et avec cette connaissance de tous les circuits et des week-ends de course appréhendés.

Et là, derrière, dans ce milieu de peloton, on fait une parenthèse quand même pour bien comprendre un petit peu où on en est maintenant, on a vraiment une lutte entre Alpine, Racing Bull et Audi, qui se dessinent, et vraiment, on a les trois qui désormais sont largement au-dessus, et qui créent le haut du milieu de peloton, qu’on crée un milieu de peloton réel à E3, à L3. Et derrière, on a vraiment les autres, c’est-à-dire Aston Martin, Cadillac, Williams, qui sont en perdition totale. Et mine de rien, sur ce Grand Prix, on a eu de la lumière, As, qui n’était pas très loin, et c’était Bonocon qui a fini 11e, qui n’était pas très loin de terminer proche du milieu de peloton, donc ce milieu de peloton qu’on a dit composé de ces trois écuries.

Et est-ce que As, grâce à ces évolutions, les packages d’évolution qu’ils ont amenés, seront en capacité désormais de venir challenger ce milieu de peloton, et donc d’aller chercher les quelques points qui restent, parce que ce n’est pas si facile. Il y a quand même quatre top teams, ça veut dire huit pilotes qui terminent, donc il reste les points de la 9e et 10e place à prendre, normalement, sauf abandon. Et là, forcément, quand on a des petits abandons, on a eu Lewis Hamilton, et on a eu Oscar Piastri, qui a eu un petit problème, et qui a fini un peu plus loin dans le top 10, donc on avait un tout petit peu plus de points à prendre, mais c’est vrai qu’il n’y a pas grand-chose à prendre en dehors du top 8.

Donc il faut se battre pour ces quelques places pour entrer dans le top 10, ces quelques places qui valent des points, et des points précieux. En tout cas, voilà, lueur d’espoir chez As quand même, et puis chez Esteban Ocon aussi, qui a beaucoup subi d’Oliver Biermann, et il est temps pour lui de se montrer, parce que sinon Esteban Ocon, il ne sauvera pas son baquet, je pense, à la fin de saison. Il faut être réaliste quand même, là il subit la loi de son jeune rookie anglais, qui est en grande forme, et il va falloir qu’il sorte des grosses perfs, et qu’il finisse devant lui, et qu’il montre qu’il est le patron un petit peu, sinon c’est tchao.

Et puis derrière, Cadillac, Aston Martin, Williams, c’est triste quand même à voir, il n’y a rien. Carlos Sainz qui s’accroche avec Fernando Alonso à domicile, on a vraiment un phénomène où les pilotes qui sont à domicile, on ressent vraiment cette pression de vouloir tout donner. Franchement, les deux qui s’accrochent, c’est un peu ridicule, pour des places anonymes, je ne vois pas trop l’intérêt. Chez eux, en plus, entre deux Espagnols, déjà que Carlos a fait la promotion du Madrid, il était, comment dire, l’égérie de ce circuit.

Il y a des choses à améliorer, Carlos, concentre-toi peut-être sur certaines choses, plutôt qu’essayer à tout prix de tasser Fernando Alonso lors des Grands Prix. Direction, du coup, sur le prochain circuit, c’est une bonne question. C’est Bakou, dans deux semaines.

C’est ça, le circuit de Bakou, un superbe circuit de ville, quand même, on l’a dit, un tracé. On l’a dit quand on a énuméré les trois tracés, on était quand même très contents de celui de Bakou, parce qu’il offre ses capacités de dépassement et en même temps, des parties assez étroites, challengeantes, notamment celle qui remonte près du château, là, près des remparts, qui est quand même très intéressante. Donc, Bakou, un super circuit, ça, qu’on valide complètement, sur lequel on a hâte d’être et on a hâte de voir la suite, évidemment, de ce que va donner cette bataille des pilotes.

On en discutera, on en parlera, et évidemment, on va essayer de relever la tête de la Formule 1 après cette piètre prestation, et ça sera avec enfin bon, bien sûr!

El mago

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