Podcast : F1 Grand Prix de Monza 2026
Sommaire de l’épisode
Après une remontée exceptionnelle et un nouvel alignement des planètes, Kimi Antonelli s’offre une victoire mémorable à domicile.
George Russell n’aura rien pu faire, pas avantagé, il faut le dire, par les circonstances de course et les décisions de son écurie.
La veille, Pierre Gasly nous aura offert l’émotion de l’année en décrochant la première pole position de sa carrière ! La première d’un français depuis 27 ans et Jean Alesi !
Malgré la belle victoire de l’Italien, on aura eu du mal à s’extasier sur ce Grand Prix qui subit particulièrement cette nouvelle réglementation technique.
Mais que se passe-t-il chez Ferrari ? Une bataille trop dure, des erreurs de pilotage, une stratégie manquée : la spirale négative commence à peser.
Antonelli s’éloigne encore un peu plus au championnat du monde pilotes avant la découverte du Grand Prix de Madrid dès le week-end prochain.
Introduction
Et bienvenue sur un fin beau, la Gratier Tauti, des Gratiers Tauti, mon petit Kimi Antonelli a offert, eh bien sur un plateau la régalade, la victoire d’un italien à Monza, il a offert magnifique, du haut de ses 20 ans, il ne s’arrête plus, inarrêtable tout simplement Kimi Antonelli, il s’est offert la remonte Tadad du siècle pour humilier l’ensemble du plateau, néanmoins, néanmoins.
Nous reviendrons évidemment sur tous les aspects de cette victoire.
Nous commencerons évidemment par le coco-coricot Pierre Gasly qui a complètement percé nos cœurs en qualification.
Énorme performance du français, évidemment, qui sortait en plus d’une énorme claque.
Nous allons le voir avec la réglementation, le procès Monaco qui est toujours en cours.
Et puis derrière, nous avons évidemment ce grand prix de Monza dont nous devrons quand même discuter en détail et qui a vraiment mis en lumière les problèmes normatifs.
Les normes épineuses que la F1 a dans le pied avec cette réglementation, c’était un spectacle très particulier.
On va dire un peu désolant et malheureusement là, ce n’était pas un beau spectacle qui a été proposé.
Nous allons le décrypter évidemment.
Et puis derrière évidemment les événements phares, la remontée de Kimi Antonelli, encore une fois l’intelligence de Mercedes, Mercedes au-dessus, et puis derrière là, pas sûr pour faire rire les deux coéquipiers qui sont en dessous, le clair encore à rater.
Et puis on a senti des crispations de coéquipiers qui se diffusent même vers chez le corps, McLaren.
Tout cela, nous le décortiquons bien sûr et nous reviendrons évidemment sur des petits éléments parce qu’il ne faut pas oublier nos équipes du milieu de plateau et c’était enfin bon.
Bien sûr !
Pierre Gasly au sommet
On ne peut pas commencer ce week-end de course sans parler évidemment de notre Pierre Gasly, Pierre OU pour les intimes, qui nous a fait la claque du siècle, comme on l’a annoncé. Il est allé chercher la pole position à Monza. Une pole position, la première pole position française depuis 27 ans, depuis Jean Alési.
Pierre Gasly, encore une fois, qui nous brise les records. C’était déjà lui qui nous avait offert cette émotion indescriptible quand il avait gagné ce Grand Prix en 2020. Et là, il vient chercher une qualification d’une Alpine qu’on n’attendait pas du tout.
Alors, on ne l’attendait évidemment pas du tout avant le Grand Prix de Monza. Ensuite, pendant les essais, franchement, je me suis dit, là, Gasly va être très bien placé, parce qu’au temps d’essais libres 1, 2 et 3, on le voyait très, très proche du podium. Et donc, je m’attendais à ce qu’il se qualifie franchement entre la première et la cinquième place, grand maximum, honnêtement, tellement il affichait une performance remarquable.
Mais la pole position, jamais, la pole position, jamais. Et là, ce qu’il nous a fait, c’était incroyable, le tour parfait. Et puis, c’est des claques à tout va, parce que Pierre Gasly, il est particulier pour lui ce week-end.
Alpine sort évidemment de ce week-end en ayant perdu le podium à Monaco. Donc, on y revient. Ce n’est pas terminé, cette histoire.
Malheureusement, ça, ce n’est pas de la pub pour la F1 et la FIA. Là, la FIA est en train de s’embourber dans un truc, un puits sans fond, comme on dit. Alors, qu’est-ce qui s’est passé ? On le rappelle, à Monaco, il y a eu un problème sur le radar de détection au niveau des stands.
Il a été mal placé, ce qui fait qu’ils ont pris, en l’avançant un peu, en fait, ils ont pris en kilomètre heure beaucoup trop tôt la rentrée au stand des pilotes. Et donc, comme c’est réglementé à 80 km heure, je ne sais plus, peut-être 60 à Monaco, je n’ai plus le montant exact, mais bref, il y a plusieurs pilotes qui ont écopé de pénalités, dont Pierre Gasly, on ne refait pas l’histoire. Voilà, beaucoup en ont eu.
Et qu’est-ce qui s’est passé ? À la fin, quand Pierre Gasly a passé la ligne, on lui a rajouté cette pénalité parce qu’il était le seul qui n’avait pas fait cette pénalité en rentrant au stand. Donc, il avait pris 10 secondes. Qu’est-ce qui se passe derrière ? Il avait porté évidemment réclamation puisqu’il a dit, regardez, c’était en fait le radar qui ne marchait pas.
Du coup, on a annulé sa pénalité. Mais qu’est-ce qui se passe ? On ne pouvait pas annuler celle des autres puisqu’on rappelle que celle des autres avait été purgée, ce qui n’était pas son cas puisque lui, il a passé la ligne sans purger sa peine. Enfin bref, un bordel sans nom.
Finalement, il a récupéré son podium. Qu’est-ce qui se passe évidemment derrière ? McLaren a fait appel. Red Bull n’était pas content non plus puisqu’il a déjà perdu son podium.
Finalement, on est repassé à la cour d’appel derrière. Et là, la cour d’appel a dit, eh bien non, en fait, on annule par équité. Ce qui paraît assez logique, bien sûr.
Sauf que c’est le bourbier sans nom parce que là, on enlève, on reprend le podium. Franchement, on ne s’en sort pas. Franchement, on a dénaturé ce podium.
Là, on a deux Français qui auraient dû avoir ce podium. Et puis au final, personne ne va le profiter. Personne ne l’a fait vraiment.
Et puis, c’est une piètre image de la FIA qui n’a pas su trancher, qui n’a pas su assumer, qui n’a pas su dire, on en reste là, on garde cette pénalité. Enfin bref, c’est tout et n’importe quoi. Et puis, évidemment, les commissions qui sont derrière et les juges qui vont prendre ça en cause.
Vraiment, si on peut trancher définitivement sur ce sujet qu’on évite de revenir 15 fois. Bon, la décision actuelle est plus logique, mais vraiment la remettre sur le tapis et retirer des trophées comme ça, puis les redonner. Voilà, si on peut prendre une décision finale, ça soulagerait tout le monde.
Pierre Gasly, donc, qui avait pris cette grosse claque dans la tronche, comme on dit, il avait à cœur de se racheter. Il est venu chercher cette pole position qui signifie beaucoup pour lui, évidemment, mais pour Alpine, en fait, parce qu’Alpine, il faut le dire honnêtement, on a quand même tiré à boulettes sur eux à juste titre, malheureusement, parce que si on met Aston Martin de côté, parce qu’évidemment, Aston Martin, c’est propre à cette année, mais en termes d’argent investi, en termes de moyens, c’est vraiment phallimique. Les résultats d’Alpine et de Renault à l’époque, bien sûr, ce qu’ils ont obtenu, c’est catastrophique.
Globalement, c’est l’une des pires écuries en F1 au niveau investissement et points ramenés. Voilà, sans transition, c’est un fait. Et là, avoir un rachat cette année, avoir cette pole incroyable, ça sort quand même un petit peu la tête de l’eau, évidemment.
Et puis, ça remet Pierre Gasly, encore une fois, l’étoile qu’il est. À chaque fois que Pierre Gasly, il arrive quand même à scintiller comme ça. Et puis, elle est belle, cette histoire, parce que Pierre Gasly, on se rappellera toujours qu’il a eu ses six mois chez Red Bull à côté de Verstappen, qu’il s’est fait claquer la porte chez Red Bull, qu’il a été rétrogradé chez Toro Rosso à l’époque et que derrière, il a fait une saison absolument dantesque.
Il est venu chercher, évidemment, cette victoire à Monza, qui a été une vengeance. Et derrière, c’est un énorme déclic. Il est devenu, pour moi, un excellent pilote.
Alors là, je ne sais pas si je le mettrais dans les top pilotes, mais un excellent pilote. En tout cas, il me donne avec ce podium qu’il avait à Monaco. On l’a retiré, mais il avait ce podium.
Et avec cette pole-là qu’il nous a offerte à Monza, il arrive toujours à sortir quelques petites perfs comme ça. Et en plus, il fait une très bonne année. Il me titille toujours et j’ai envie de le voir dans une top team.
C’est dommage parce que devant, c’est un peu verrouillé, malheureusement. Chez Mercedes, ça n’a pas bougé. On connaît les deux prétendants.
Ça a signé. Lewis Hamilton, ça ne va pas bouger non plus. Verstappen, Norris, non plus.
Et Piastri-Norris, non plus. Donc malheureusement, les quatre top teams sont verrouillés. Dommage parce que Pierre Gasly, en tout cas ce week-end, il m’a mis l’eau à la bouche.
Monza : une souffrance à regarder avec cette réglementation
Bon allez on va passer au dur avant évidemment de distribuer les bons points on est obligé de faire une aparté quand même sur ce sur ce grand prix de Monza donc là prend du Prozac et du paracétamol parce que ça va cogner comme on dit quoi t’éclate pas la tête sur le mur mais bon si t’es fan de Formule 1 tu t’es probablement pas régalé ce week-end bon vous savez comme depuis le début de saison j’ai quand même essayé de défendre corps et âme je dirais ce règlement pourquoi parce que c’est vrai que ça avait du sens quand même de chercher en tout cas une solution à cette problématique d’usure des pneus du fait que les voitures pouvaient pas suivre que finalement on n’arrivait pas à créer des zones de dépassement haute qu’à travers le DRS donc on était un peu embourbé dans un système alors évidemment les voitures c’était élargi donc ça y contribuait beaucoup donc là au moins on commençait à reprendre des bons rails en réduisant le poids et la taille des voitures ce qui était c’est vrai assez comment dire idiot au départ d’agrandir le poids et la taille ça n’a pas de sens.
Mais là on a assisté quand même c’est très dur j’ai dû m’accrocher à un triste grand prix j’ai franchement eu beaucoup de mal pour m’enthousiasmer je savais que ça allait être dur on savait que Monza ça allait être très très compliqué parce que c’est le pire circuit évidemment pour cette réglementation on l’aura compris pourquoi vous l’aurez compris cette réglementation elle fait la part belle à l’hybride ce moteur électrique bah il se recharge pendant les virages et dans les virages avec l’énergie cinétique donc on a une récupération d’énergie qu’on utilise lors des lignes droites qu’on déploie on s’est rendu compte dès le début de la saison que ce qui était le plus rentable pour les pilotes c’est évidemment de déployer cette énergie pendant les lignes droites et donc ils sacrifiaient beaucoup les virages et là bah c’est le pire du pire c’est à dire qu’on est sur un circuit qui est parenthèse le temple d’aller vitesse puisqu’il ne l’est plus et on va l’expliquer.
Et là malheureusement il y a tellement peu de virages que la recharge n’est pas suffisante ce qui fait qu’on s’est retrouvé avec des vitesses de pointe qui sont anecdotiques que bah en fait la batterie était vide très rapidement et donc finalement sur d’autres circuits où on a des recharges bah en fait on arrivait à atteindre des vitesses plus rapides ce qui fait qu’en fait on s’est retrouvé avec une vitesse en Hongrie de pointe plus grande que celle de Monza en Hongrie c’est un constat enfin c’est un fait actuel et ça c’est dramatique parce qu’il y a tellement de virages en fait en Hongrie qu’on peut recharger la batterie et c’est bah voilà là c’est le piètre résultat alors ça c’est vraiment un des premiers aspects c’est évidemment sur les visuels l’onboarding bien sûr parce que bon bah évidemment Liberty Media ne s’en vante pas donc ils évitent de nous montrer comment utilisent comment les pilotes utilisent évidemment ce déploiement de batterie mais bon ça se voit quand même sur l’onboarding sur les phases de freinage sur les accélérations sur les vitesses de pointe donc malheureusement on peut pas y échapper on avait cette discussion là évidemment elle a eu lieu très tôt dans la saison et on l’a vu notamment au Japon où là déjà ça a commencé à faire mal mais au Japon je trouvais qu’il y avait cette petite étincelle où au moins il y avait des tentatives de dépassement disponibles dans les virages mais là c’était c’était vidéo gag honnêtement ça rime à rien on a assisté à un espèce de yo-yo incessant entre Piastri et Hamilton qui n’ont fait que se dépasser et à un moment Kimi Antonelli et George Russell mais franchement qui a pris du plaisir à regarder ça c’est pas des dépassements ça n’a aucun sens.
Je veux dire qu’est ce qui se passe là où on était à Monza donc déjà le phénomène d’aspiration il est énorme à Monza globalement ça représente entre 3 et 4 dixièmes autour donc ça veut dire que si on est 3 dixièmes plus lent ou 2 dixièmes plus lent que l’adversaire ça veut dire qu’on se retrouve à si on est 2 dixièmes plus lent on se retrouve 2 dixièmes plus vite que lui donc on peut essayer de le dépasser mais en plus de ça on a le déploiement supplémentaire donc on peut utiliser ce supplément de batterie pour venir le dépasser et du coup qu’est-ce qui se passe bah ils sauvegardaient ils sauvaient leur batterie un maximum et puis au moment de la ligne droite bah ils venaient les dépasser on avait un yo-yo incessant et puis qu’est ce qui se passait en plus c’est que en déchargeant sa batterie bah derrière la voiture de derrière avec le phénomène d’aspiration elle venait éventuellement vous doubler donc en fait faut tenter un dépassement mais pas trop on a eu un phénomène de yo-yo et c’était bon et des dépassements honnêtement ridicule moi j’en tire aucun plaisir il n’y a eu aucune véritable bataille c’était insipide insipide mauvais dans l’ensemble pas intéressant et voilà mais c’est vrai que normalement je devais être prêt à ça on devait être prêt honnêtement parce qu’on savait comment ça allait se passer à Monza mais j’avoue que c’était ça restait une claque quand même là c’était c’était nullissime c’était un flanc quoi vraiment c’est retombé bah voilà malheureusement ils ont un peu tué Monza cette réglementation a complètement flingué Monza c’est à dire que l’intérêt même de tout circuit bah il n’y en a plus voilà les dépassements sont devenus trop simples.
Mais en même temps bah avec le phénomène d’aspiration la réutilisation de batterie on peut redoubler trop facilement l’adversaire et là on assistait à rien quoi un néant de course alors sur cet ensemble de néant de course où on s’attendait on a pu quand même assister à une superbe remonte tada de Kimi Antonelli il faut quand même revenir là dessus c’est toujours ça de pris comme on dit pour Kimi Antonelli qui a fait une énorme remontée puisque lui a pris sa pénalité moteur et mais mais en fait l’intérêt il a été tué je reviens dessus mais l’intérêt il a été tué parce qu’en fait le différentiel moteur en fait il était encore plus criant là la part belle la part de puissance moteur elle est tellement importante cette année par rapport à l’année dernière on savait que avec la part d’hybride le moteur allait prendre une importance capitale là le différentiel entre Mercedes et le reste a été tellement grand que il y avait aucun aucun challenge alors on a Max quand même qui s’est accroché un moment parce qu’il faut rappeler quand même aussi pour la blague que apparemment Red Bull a le meilleur moteur du plateau donc je rappelle que bah là on l’a vu vous l’avez vu à Monza c’est un circuit complètement moteur bah vous l’avez vu c’est la Mercedes de Kimi Antonelli elle finit avec 15 secondes d’avance sur Max Verstappen je rappelle qu’il est rentré au stand en même temps que lui donc voilà 15 secondes d’avance à quel point quand même le moteur Red Bull est l’un des et le meilleur du plateau donc en fait évidemment comme on a calculé seulement la partie thermique et pas l’hybride bon ça n’a aucun sens et donc on se retrouve donc avec ce moteur Mercedes alors l’espoir évidemment c’était que avec cette adwo cette loi adwo là qui permettait du coup d’amener des évolutions on avait un package d’évolution supplémentaire qu’elle est amené sur le moteur Ferrari mais en fait on s’est très rapidement rendu compte que bah en vitesse de pointe la Ferrari n’est pas gagnée tant que ça et que bah il y avait Mercedes et le reste donc ouais peu peu intéressant peu intéressant sur ça on a eu c’est vrai une petite bataille à la fin Verstappen Norris Piastri Hamilton mais ça restait assez anecdotique évidemment là dessus difficile pour moi de cacher la déception sur ce grand prix honnêtement.
Écoutez on va essayer de se remettre très rapidement parce que heureusement pour nous le grand prix le plus dur est passé mais c’est dommage puisque Monza c’est quand même un circuit historique et normalement ça fait poum poum dans mon cœur.
Antonelli : droit devant
Alors bon, quand même, on est parti, on va lancer un petit peu des fleurs, c’est la partie fleur avant des événements, de partir la palais, la partie boulette parce que faire à rire, donc ça a régalé, évidemment, pas dans le bon sens mais là on est sur, comment dire, un flux tendu chez Ferrari ces derniers temps donc évidemment ils sont dans leur lancer, on ne peut pas les couper.
Donc, merci à celui qui encore une fois a été ultra dominatrice et qui nous a qui s’est offert une victoire XXL. Bon encore une fois on est obligé de dire parce que c’est vrai que bon ça s’enflamme qui m’y entonnerie. Il a fait une course parfaite, c’est extraordinaire, il s’est lancé de la 20ème place etc. Oui bon bah oui c’est vrai.
L’Italien a fait une course extraordinaire. Néanmoins, c’est vrai que toutes les planètes qui pouvaient s’aligner, se sont encore alignées pour Kimi Antonelli. Et c’est avec là la part de chance quand même, elle est très présente. Enfin je veux dire, il est venu intelligemment son équipe lui a monté un moteur à Monza.
Il y a eu deux départs sous drapeau rouge, ce qui fait qu’on a eu un accident avec Charles Leclerc. Ce qui fait qu’au deuxième départ sous drapeau rouge à la fin du premier tour, je crois qu’il m’y entonnait, il doit être dixième. Voilà, donc il a déjà gagné autant de place, parce que derrière, évidemment, ça ne va pas trop pousser ce batailler. Lui a un moteur 9 donc en plus il a plus de puissance donc il peut pousser au maximum ces pièces et ça on l’a déjà vu en fait moi je trouve pas que c’est une remontée non plus extraordinaire dans le sens en fait c’est déjà vu ça on connaît enfin je vais plutôt refraser parce qu’on a l’impression que je minimise la performance de Kimi Antonelli qui est pas le cas il a fait une performance extraordinaire un très bon grand prix néanmoins si on peut un nuancer tout ça.
C’est quelque chose qu’on a déjà vu chez Max Verstappen ou Lewis Hamilton. Ils avaient eu beaucoup au Brésil où ils font des remontées dantesques. Quand on a un moteur en or, quand on arrive sur un circuit, on a une voiture ultra dominatrice. Et là, c’était le cas avec Kimi Antonelli, avec sa Mercedes équipée de son moteur Mercedes, avec son déploiement tellement supérieur à celui des autres qu’en fait, c’était la voix qu’on l’a vu, il n’a pas du tout lutté pour remonter l’ensemble du peloton.
Et puis, et puis derrière, va s’ouvrir devant lui cette fenêtre extraordinaire, alors même qu’il est derrière George Russell. On va lui offrir la victoire. J’aime bien le côté quand même, Toto Wolff qui dit voilà, c’est… et là je vais rebondir sur le fait qu’il gère bien son équipe ou pas. Cette année, je trouve que Toto Wolff gère parfaitement son équipe. Il a deux gars qui sont en train de jouer le championnat du monde. Il ne pouvait pas choisir et imposer une meilleure stratégie que ce qu’il a fait ce week-end.
Et pourtant, et pourtant, objectivement, ça a pénalisé George Russell. Lorsque les deux pilotes sont à la lutte, Kimi Antonelli remonte l’ensemble du peloton avec son train de pneus et il est revenu un petit peu à la hauteur de George Russell. À ce moment-là, George Russell est premier, Kimi Antonelli est deuxième, et là, Max Verstappen est juste derrière troisième, et là, il y a une voiture de sécurité virtuelle qui apparaît parce que, je crois, c’est l’Alfa Romeo qui gère sa voiture. Donc, moi, un informateur, j’ai envie de dire dans l’histoire de la Formule 1, l’Alfa Romeo qui s’en va d’un grand prix, ça ne va pas nous émoustiller à la base. Mais évidemment, ça crée une voiture de sécurité virtuelle et donc ça offre une fenêtre d’opportunité et là, qu’est-ce qui se passe ?
Bah alors qu’il y a eu le premier drapeau rouge, seul lui il est en pneus durs. Donc il peut aller au bout du grand prix parce qu’on sait que les pneus cette année ont particulièrement tendance à peu se dégrader et Kimi Antonelli a des pneus liés. Et Max Verstappen est en pneus neufs médium. Et là on sait qu’ils vont difficilement aller jusqu’au bout du grand prix. Et qu’est-ce qui se passe ? Il y a la voiture de sécurité qui apparaît. C’est un peu une aubaine pour lui pour Kimi Antonelli, donc forcément il peut rentrer au stand, sauf que là, logiquement, si on veut offrir la victoire à George Russell, on le rentre au stand.
Sauf que si on le rentre au stand, on pénalise Kimi Antonelli parce que la gap entre eux est tellement faible qu’ils vont devoir faire du double stack, donc faire entrer les deux voitures au stand, changer les pneus de recuits, puis Kimi Antonelli ressorti en pénalisant en temps du coup Kimi Antonelli, mais pas sa pneus seraient sortis des stands devant Kimi Antonelli. Et là, c’est incroyable parce que c’est ça que je trouve magique, c’est que Toto Wolff va dire à Kimi Antonelli rentre au stand. Il ne fera pas entrer George Russell. Et à la fin George Russell dit oui, bah ça se tentait, c’est vrai, on pleut d’ailleurs, je suis quand même content et tout.
Mais en vrai, tu t’es fait avoir, parce que purement je veux dire, d’un point de vue, si tu joues ton championnat pilote, je veux dire, à ce moment-là, tu dois dire, moi je rentre au stand avec des pneus parce qu’on l’a vu derrière en plus ce qui s’en sortait qui était ressorti avec des pneus que le temps autour était d’environ une seconde plus rapide. Et c’est sûr que Kimi Antonelli, il ne pouvait pas aller jusqu’au bout avec ces pneus médium neufs. Donc George Russell en ayant l’avantage d’être devant dans toutes les écuries, normalement le pilote qui est devant c’est celui qui rentre en premier. Il pouvait dire, je rentre en premier, il rentre et derrière il ressort quoi qu’il arrive, il serait ressorti et il serait resté devant.
Et Kimi Antonelli aurait été probablement pénalisé, il serait ressorti derrière Verstappen, honnêtement il aurait dépassé. Je n’ai pas trop de doute là-dessus, néanmoins est-ce qu’il aurait gagné, pas sûr. Mais là ce qui est extraordinaire, c’est que Toto Wolff, il nous sort une petite maîtrise à y faire entrer Kimi Antonelli, derrière Kimi Antonelli et assuré en gros de finir deuxième, il va remonter et il va déposer seul George Russell qui évidemment n’a plus de pneus à la fin, même s’il est en gomme dur.
Et avec ces pneus tendres magnifiques Kimi Antonelli, puisqu’en plus la voiture de sécurité arrive un peu prêt à un peu plus que la moitié de la course, à mi-course un peu plus, donc c’est génial, c’est vraiment la fenêtre idéale, c’est voulu pour changer les pneus par rapport à ses pneus. Et il va venir déposer seul George Russell. Je trouve ça très drôle, surtout qu’à la fin, du coup, George ressent vraiment le témoignage, oui, je trouvais ça super.
Donc voilà, c’est en fait il a réussi à maîtriser ses pilotes et c’est une gestion entre la gestion précédente, où il a dit à George Russell l’espace et qui me semblait. Et celle-là, je trouve qu’elle est géniale, celle de c’est maximiser ses points et l’équipe par-dessus tout, et pourtant les deux pilotes jouent le championnat du monde. On veut dire moi, George Russell il n’est pas largué, quoi. Et là, il aurait pu reprendre ce point. Et on a perdu ça. Voilà. C’est un fait.
Bon, ça c’était la parenthèse Mercedes. Évidemment, on va aussi faire la part belle à Max Verstappen, qui a sorti quand même une belle performance, alors une belle première partie de Grand Prix, avec des pneus médiums, où il a quand même tenu la dragée haute à Mercedes. Il est venu les titiller, on a senti que, du coup, en pneus médiums, la Red Bull avec ce moteur arrivait à suivre, alors aidée quand même par l’aspiration, mais un beau rythme de Max Verstappen car réussi à bien tenir.
Et alors dès qu’on a basculé par contre sur les hard, à la, ça a été beaucoup plus compliqué. Le deuxième relais de Max Verstappen a été beaucoup plus complexe et beaucoup plus en retrait, il a mis beaucoup de temps à mettre ses gommes en température. Là, les écarts ont déjà commencé à se creuser avec Kimi Antonelli. Et puis derrière, à la fin, il a dû batailler avec Norris et Piastri. On a senti la Red Bull beaucoup plus à l’aise sur les médiums que sur les durs et sur les médiums capable plus ou moins de rivaliser avec Mercedes, sur les durs pas du tout.
Sur un circuit qui a beaucoup avantagé la Red Bull. Donc malheureusement on ne risque pas de voir la Red Bull si performante prochainement. On va revenir bien sûr maintenant sur les Ferrari et là ça va piquer.
Ferrari : rien ne va plus
Alors donc Ferrari, par où commencer ? Écoutez, je ne sais pas trop, c’est un peu guignollande. Là, on est quand même sur un hat-trick de mauvaise décision, de mauvais choix, de performances un peu douteuses, de phrases qui ne sont pas forcément pertinentes. Malheureusement, on commence petit à petit à s’enfoncer pas dans la bonne direction pour Ferrari.
Déjà, sur la grille de départ, on attendait. Première, évidemment, mauvaise nouvelle pour Ferrari qui débarque avec Monza, évidemment, avec son nouveau moteur Evo 2. Donc là, on se dit, allez, petit boost, on les attend, vous êtes chez vous, vous allez tout donner. Bon, en fait, dès les essais libres, on se rend compte qu’en vitesse de pointe, ce n’est pas ça du tout.
Le moteur Ferrari est partout. Évidemment, chez Aston, ce n’est pas ça non plus, chez Ferrari non plus. Donc, on se dit, ah, compliqué. Derrière, péniblement, les Ferrari arrivent à se qualifier à deux dixièmes de Gasly. Alors, pour la petite histoire, George Russell, il pouvait avoir les boules en qualif parce qu’il s’est fait bloquer par Max Verstappen. Ça, c’était très drôle.
Vous verrez, en fait, une vidéo où il y a Toto qui éclate littéralement, qui jette son casque et éclate son pupitre de colère. Enfin, ce n’est pas parce que Russell ne vient pas de faire la peau. C’est bien avant, au début du tour, quand il se fait légèrement bloquer par Max Verstappen. Max Verstappen, il s’aborde son tour pour son tour de qualification. Très drôle et évidemment, c’est fou de rage Toto Wolff qui a laissé passer l’orage, évidemment, parce que c’était très malin de Max Verstappen. Bref, on revient sur les Ferrari qui se qualifient à deux dixièmes et déjà, déjà, le moteur pêche.
Et donc, on se dit, bon, ça va être compliqué. Vous êtes chez eux, donc évidemment, la pression, elle est énorme pour Ferrari. Donc, il fallait quand même limiter les dégâts. Et derrière la course, bon, ben, que dire ? Je crois qu’on l’a vu. Un départ plutôt correct des deux Ferrari.
Et puis derrière, qu’est-ce qui se passe ? Au premier virage, je ne vais pas jeter la pierre ni à l’un ni à l’autre, parce qu’honnêtement, c’est autant la faute de l’un que l’autre. On a un Lewis Hamilton qui fait un dive bomb de l’intérieur, qui tente de faire l’intérieur sur Charles Leclerc, qui suit sa courbe de virage. Charles Leclerc qui va rentrer dans le virage et qui va volontairement tasser derrière Lewis Hamilton, qui, évidemment, avait quand même très peu de place de base. Donc, les deux qui prennent des décisions très moyennes.
En gros, les deux veulent forcer. Aucun ne veut résister. Et du coup, qu’est-ce qui se passe ? Hamilton se fait sortir. Il va dans les graviers, il ressort. Il est septième, huitième, je crois, huitième. Et sa course, elle est déjà un peu foutue.
Est-ce qu’il aurait terminé devant les McLaren ? Probablement devant la Red Bull. Un peu ambitieux ? Devant les McLaren, probablement. Et donc, là, forcément, on se dit, ok, super, ambiance. Donc là, les deux se tassent. Après, bon, on a un numéro un, numéro deux. Non, je veux dire, les deux, ils s’écharpent.
Alors, il y a eu beaucoup, évidemment, de phrases qui ont été dites. Oui, mais il faudrait que Leclerc, il pense qu’il est numéro deux. Et derrière, Vasseur, qui a fait une déclaration en disant, écoutez, avant Monza, l’écart n’est pas suffisant et les performances ne sont pas suffisantes pour déclarer un numéro un, numéro deux.
Le problème, c’est que je suis assez d’accord, en fait. Le problème, c’est que l’année dernière, on a eu Norris-Piastri. Il y avait un écart à un moment, certains entre les deux. Et puis, on s’est dit, ouais, autant mettre Oscar Piastri en numéro un, puis Norris en numéro deux. Et au final, qu’est-ce qui s’est passé ? Ben, Norris, il a passé Piastri. L’écart, il n’était pas énorme avant Monza, entre Lewis Hamilton et Charles Leclerc, qui certes a fait des erreurs, mais l’écart, il n’est pas énorme.
Au final, en performance, Leclerc, là, il s’est qualifié sur la grille devant Hamilton. Ses temps autour, si on regarde pendant les temps de course, pendant les essais, ses chronos, ils sont légèrement meilleurs que les Lewis Hamilton. Donc, difficile, en fait, d’en faire un beau tas. Je veux dire, quand tu es à 30, 35 points de ton coéquipier, que je rappelle, Lewis Hamilton a réussi à terminer tous les Grands Prix de la saison sans DNF, donc sans aucune casse mécanique, aucun problème sur sa voiture, et qu’il a ses 35 points d’avance, c’est un peu compliqué de dire à Charles, écoute, mon gars, maintenant, tu es numéro deux, tu vois, tu rentres dans le rang, alors que ses performances, elles sont encore égales ou supérieures à Lewis.
Mais bon, on en revient, c’est un cercle. Et derrière, dans la panique, le forceur Charles Leclerc, donc qui va tasser Lewis Hamilton, nul doute évidemment que ça l’a affecté, qu’il l’a vu, qu’il avait tassé son coéquipier, qu’il a envoyé. Et derrière, il va absolument tenter de garder sa position, alors qu’il se fait dépasser par Max Verstappen. Il va tenter de garder sa position devant Oscar Piastri. Et là, il va partir à la faute.
Il va mettre une roue sur la bande blanche. C’est ça qu’il pénalise, parce qu’en plus, il aurait pu emmener sa voiture beaucoup plus au large et emmener sur la bande verte, celle qui a un peu plus d’adhérence, même si elle est lisse. Mais là, il a emmené sur la bande la couche de peinture. Et derrière, il a perdu un peu d’adhérence. Et là, il perd complètement la voiture.
Et là aussi, c’est un combiné de, un, mauvaise gestion de sa voiture, deux, réglementation, évidemment, parce qu’on a le déploiement qui est cartographié, parce que c’est ça qui est triste, malheureusement. C’est qu’on a une cartographie moteur qui est faite par les mécanos. Et là, du coup, le logiciel se met en place et redéploie une partie d’hybride à ce moment-là pour remettre de la puissance dans la parabolique. Et en fait, mauvaise anticipation, mauvaise adhérence à ce moment-là.
Et là, Leclerc perd complètement le contrôle et s’envoie direct dans le mur. Bon, déjà, une Ferrari out, la deuxième dans le gravier. Et puis derrière, c’est le pneu pour Lewis Hamilton qui va passer son temps derrière, à se battre avec Oscar Piastri, à le dépasser, à le redépasser. Et puis finalement, à la fin, en second relais, lorsqu’il sera rentré au stand, encore une fois, mauvais timing de Ferrari.
Alors là, insensé. La voiture de sécurité arrive. Il y a trois mecs qui sont en médium, tout le reste étant hard. En tout cas, dans les top teams, bien sûr. On a Kimi Antonelli, Max Verstappen, Lewis Hamilton. Il y en a deux qui rentrent au stand pour chausser deux pneus. C’est qui ? C’est Antonelli et Verstappen. Et on ne fait pas rentrer Lewis Hamilton.
Mais pourquoi ? Pourquoi ? On se dit, il va garder la position en piste, mais il n’aura plus de pneus. Et n’importe qui, franchement, je l’ai regardé avec un ami, il disait, mais même moi, je ne suis pas un spécialiste de F1, je l’aurais fait rentrer. C’est d’abord une faute stratégique aberrante. Pourquoi ne pas faire rentrer Lewis ? On ne peut pas dire, non, mais je pensais que ça allait tenir ou autre. Ou je pense à une VSC. Je veux dire, les deux, ils ressortent derrière.
Lewis Hamilton perd pour rien ses positions. C’est le moment de faire rentrer Lewis et lui faire changer ses pneus et le faire ressortir. Et avec ça, honnêtement, je suis désolé. Lewis Hamilton, avec des pneus frais, il aurait probablement inquiété Lando Norris et Oscar Piastri et il les aurait dépassés. Oui, Lewis Hamilton, il aurait pu être dans la zone de Max Verstappen. Alors, il n’aurait en aucun moment pu inquiéter les Mercedes.
Il en était très loin. Néanmoins, quand il finit à 24 secondes et quand on voit que Max Verstappen, il finit à 15 secondes, les 9 secondes qui manquent, c’est probablement le tassage de Charles et cet arrêt manqué. Et puis derrière, c’est des interviews l’un et l’autre. Si tu ne veux pas trop en parler, il y a un moment où il va falloir en parler, les gars. Parce que là, vous vous tassez. En même temps, c’est des tensions qui arrivent qui sont réelles, que je comprends.
Mais néanmoins, il faut quand même à un moment aborder le sujet et mettre des règles un peu claires sur le fait que ça jouait dur, mais réglo. Parce que là, on perd des points précieux. Et je vais vous dire, on ne va pas jeter la pierre seulement qu’à Ferrari parce qu’on ne peut pas jeter la pierre à Ferrari car je veux dire, Oscar Piastri et Norris, c’est pareil.
Norris, mine de rien, il n’était pas si loin. Il n’est pas si loin en termes de championnat du monde. Il sort de deux victoires. On arrive à la fin de Grand Prix. Oscar Piastri, il a tassé un maximum Norris pour ne pas le laisser passer. Pourtant, Oscar Piastri, il ne joue strictement rien aux championnats pilotes. Donc, je veux dire, c’est la même dynamique. Ces égaux entre pilotes, il faut toujours savoir les gérer. Il faut savoir intelligemment qu’on est dans une très mauvaise passe d’optimisation.
On sort de deux Grand Prix loupés sur des circuits qui étaient très à l’avantage de Ferrari. Là, on a été sur un circuit qui était très désavantageux de Ferrari. Donc, on n’a tenté pas honnêtement que la Ferrari gagne ce Grand Prix. Ça aurait été vraiment une surprise au vu de ses capacités moteur. Mais là, la performance a été quand même de très mauvaise qualité. Et là, elle est mauvaise par les deux pilotes et par sa stratégie. Donc, il va falloir faire un gros, gros reset.
Conclusion
Allez, terminons par les points distribués et c’est important quand même, nous avons notre Pierre Gasly qui évidemment nous a offert cette pole position, bon le rêve et la veille n’auraient pas duré très longtemps même si franchement il termine à trois petites secondes d’un des Hamilton, c’est vraiment très honnête pour son Alpine, Pierre Gasly qui est vraiment largement au-dessus du milieu de peloton, pour vous dire il a fini à 27 secondes, Magnussen finit à 45 secondes donc la concurrence est loin derrière Pierre Gasly qui était vraiment largement au-dessus.
Il était aux portes, on va dire, du top team et c’est fantastique pour lui et Alpine. De gros points évidemment engrangés dans la bataille qu’ils ont avec Racing Bulls, sauf que chez Racing Bulls, il a fini 8ème, Tsunoda dixième, il faut aussi féliciter Yuki Tsunoda qui vient remplacer au pied levé Liam Lawson qui évidemment fait sa pige chez Red Bull, puisque Ricciardo est déjà re-blessé et qui est venu prendre des points importants, ramener des points importants pour l’équipe.
La bataille est donc lancée entre ces deux écuries. Il y a peu de points d’écart. Il y a 8 points d’écart entre les deux. Ça va être très serré pour cette 5ème place. Ô combien importante ? Évidemment, le meilleur des autres. Et aux portes, on l’a dit, derrière. Il y a vraiment une hiérarchie qui s’est dessinée.
Juste derrière eux, on a les deux Audi qui étaient évidemment, c’est un circuit, on l’a dit, c’est un circuit moteur, les deux Audi n’ont pas forcément le meilleur moteur, Audi est probablement l’un des moins bons. Et donc ils ont malheureusement, Audi sur ce circuit-là, pas pu ramener de point, mais c’est eux qui sont dans une bonne dynamique. On a vraiment un trio là qui se forme en milieu de peloton, Alpine, Racing Bulls et Audi qui régulièrement marquent des points et derrière, bon voilà.
C’est un peu la cata. En revanche, il faut souligner que les deux Cadillac ont passé la ligne d’arrivée. Donc ça, c’est quand même extraordinaire. C’est quand même assez rare pour le souligner parce que le nombre d’abandons d’une Cadillac ou des deux Cadillac par Grand Prix, c’est quand même très souvent. Bon, résultat des courses, Magnussen, eh bien, il glisse 7 points dans l’escarcelle et honnêtement, bah ça y est. Je pense que là, on avait plus ou moins quand même une…
Pour moi, Magnussen avait un bon avantage, mais il n’était pas en sécurité. Aujourd’hui, il est le vrai favori de ce championnat du monde. Il a 267 points, il a 66 points d’avance sur George Russell. C’est beaucoup. Lewis Hamilton, dans la 114-21, la Ferrari, évidemment, sera en bien, bien meilleur santé sur d’autres grands prix mais il va falloir quand même qu’il règle largement leur problème. Il y a Norris qui est là, qui a exactement 71 points. Il a pris quelques points mais il a perdu évidemment des points précieux dans sa remontée sur Kimi Antonelli. Mais à ne pas oublier, moi l’an de Donnery, je garde toujours un œil dessus même si la évidemment est 80 du point de retard, ça va être très compliqué.
Suite des aventures donc direction Madrid, écoutez, c’est un circuit qu’on va découvrir avec deux grosses droites mais aussi des grosses zones de freinage un banking donc voilà qu’est ce que ça va donner ? C’est un peu l’inconnu puisque on n’a jamais été sur ce circuit donc qu’est ce que ça va avantager ? Qui va avoir davantage sur ce circuit ? On va le découvrir probablement beaucoup plus resserré le peloton c’est fini puisque c’est pas que la part belle à la ligne droite à Madrid et donc on va avoir un peloton beaucoup plus resserré donc on devrait revoir quand même les McLaren et les Ferrari beaucoup plus haut et la Red Bull malheureusement un peu plus en retrait.
Et tout ça on va le voir évidemment tout ensemble. En famille comme on dit, hein et ça sera avec enfin bon bien sûr !