Podcast : F1 Grand Prix d’AzerBaïdjan 2026

Podcast : F1 Grand Prix d’AzerBaïdjan 2026

Victoire de George Russell au Grand Prix de F1 d’Azerbaïdjan 2026 qui reprend de précieux points sur Kimi Antonelli lors d’un week-end qu’il aura largement dominé.

L’Italien, en difficulté, aura commis la première grosse erreur de la saison en se loupant en qualification. Condamné à rattraper son erreur en course, il aura limité la casse.

L’annonce du calendrier F1 2027 enfonce encore plus le clou sur l’intégration des courses sprint. Mais à qui peut-on faire croire que les fans sont écoutés désormais ?

Le lien de la pétition en français ici : https://c.org/nSmgjkM8hY
Le lien de la pétition en anglais ici : https://c.org/hkyQ6vcztJ

L’homme de ce week-end est français et il s’appelle Isack Hadjar ! Après sa convalescence, il fait un retour fracassant en s’offrant un podium mérité.

Max Verstappen et Red Bull auront été la menace constante de George Russell, le regret des qualifications ratées a pesé lourd dans la lutte pour la victoire.

Un week-end compliqué pour McLaren, dont les deux pilotes auront commis des erreurs, l’écurie repart avec un zéro pointé.

Mais l’erreur la plus flagrante vient de Franco Colapinto : l’Argentin, en percutant son coéquipier, est venu offrir des points à la concurrence sur un Grand Prix où Alpine rayonnait. Une erreur qui coûte très cher à l’écurie…

Williams enfin une lueur d’espoir ? Une première qualification en Q3 et un rythme plus solide avec 1 point à l’arrivée, le retour dans le milieu de peloton se dessine.

Direction la Malaisie désormais, à Sepang, pour un Grand Prix haletant sous une météo incertaine.

Transcription complète de l’audio

Introduction

Et voilà nous sommes de retour sur Enfin bon comme d’habitude pour ce triple header qu’on a commencé dans le triple header avec Bakou qui s’enchaînera bien sûr avec Bahreïn à Sepang en Malaisie et puis ça se terminera bien sûr avec Singapour, trois beaux circuits, trois belles courses sans perspective on a déjà une qui était partiellement intéressante la semaine dernière, ça a quand même relevé la patelle par rapport aux Grands Prix soporifiques qu’on a eu avant mais on a évidemment Bakou qui pointe le bout de son nez, moi j’ai hâte d’y être honnêtement.

Et puis bien sûr Singapour qui offre toujours un spectacle très intéressant même si sa capacité de dépassement est faible, on a toujours une stratégie quand même très intéressante de rentrer au stand parce qu’évidemment les marges sont faibles de dépassement mais aussi de stratégie pneumatique.

Bref, on revient donc ce week-end sur, alors déjà on va commencer par le topo, j’ai dû me taper quand même un peu à changer.org et me taper quand même une pétition à faire parce qu’il y a le calendrier scandale de la F1 qui est sorti avec évidemment pour faire la totale, on a ce phénomène d’une dame Michaëla qui nous a sorti le pot, notre directrice de la FIA donc c’est nous faire avaler la pilule de ce calendrier.

Chaque fois que la F1 nous jette à la tranche nous fans de sport auto bon il n’y a pas que nous qui prenons il y a les mécanos il y a les pilotes enfin il y a personne que ça satisfait on va revenir évidemment sur ce calendrier pourquoi c’est un tollé pourquoi ça ne va pas sur beaucoup de sujets évidemment.

On va venir aussi bien sûr sur ce week-end à Bakou le retour Nico Hülkenberg à dire qui aura vraiment illuminé le week-end franchement quelle performance, quelle retour, quelle come-back. Et puis la première faute quand même de Kimi Antonelli, la première le premier craquage de Kimi qui va offrir et bien faire passer un peu le flambeau à George qui aura assuré malgré la pression de Max.

Ce week-end on sera revenu, on va revenir évidemment sur ses performances et puis on viendra sur les performances annexes, les erreurs, les conséquences, ce qui ont été beaucoup plus en difficulté mais c’est aussi qu’ils sont revenus, qui sont mis à la lumière, on pensera notamment à Williams.

Tout ça, on le décortique et c’était, enf1bon, bien sûr!

Le calendrier F1 2027 dévoilé : entre déception et colère

Allez, on attaque tout de suite avec l’infamie de ce calendrier. Alors, qu’est-ce qu’une infamie? J’ai la définition devant les yeux. Action déshonorante. C’est un peu ce qui s’est passé avec ce largage de bombes. Alors, qu’est-ce qui s’est passé? Évidemment, le calendrier F1 2027 a été mis en avant. Alors, on sait que déjà la F1 est un peu en difficulté.

Techniquement, je me demande si on n’a pas atteint le haut, le plafond de verre qu’on voudrait. Malheureusement, par rapport à la fanbase, par rapport à toute la hype qui s’est faite autour de la F1. Parce que là, évidemment, ça part complètement en cacahuète. Les règles cette année avec la part d’électrique dans l’hybride ne fonctionnent pas comme on voudrait. On n’a pas l’impression que ça a été vraiment très bien. Ça a mis du temps à être capté par les instances.

Pourtant, ça a été matraqué dès le début par les fans et par les pilotes. Mais bon, il y a eu un délai dans la tête. Les courses sprint ne sont toujours pas bien intégrées, visiblement. Qu’est-ce qui a été compliqué? L’annonce a été faite du calendrier F1 2027. Donc, on sait déjà que le calendrier, on s’attendait à ce qu’il soit saturé. Mais malheureusement, c’est aussi un aspect qui est très compliqué à gérer pour nous fans de l’ancien temps, comme on dit, de voir évoluer cette F1 qui, comme tous les sports, se fait saturer d’événements, qui discrédite un peu la qualité de l’attrait qu’on apporte à un Grand Prix.

Avoir un Grand Prix tous les week-ends, c’est quand même beaucoup moins intéressant qu’avoir un certain nombre de Grands Prix sur un délai très précis. C’est le cas de la Coupe du Monde. Quand on pense au foot, avoir des matchs de Ligue 1 toutes les semaines, ce n’est pas très intéressant. Par contre, c’est vrai que quand on a un événement sportif comme la Coupe du Monde tous les quatre ans, là, il y a un engouement. C’est pareil. Donc, la multiplication des événements sportifs en dilue forcément l’intérêt.

Ça, c’est une évidence. Là, on brasse un peu de l’air en disant ça, malheureusement, mais c’est comme ça. Quand on regardait, pour situer un petit peu la différence, quand on regardait l’époque, et à l’époque, quand je regardais la F1 de Michael Schumacher, on était à 13 Grands Prix. Je me demande si on n’était pas moins à l’époque post-Sénat. On devait être à 11, quelque chose comme ça. Mais bref. Donc voilà, on est passé à 24 Grands Prix. 24 Grands Prix. Ça, c’est la régularité.

Et puis, Stefano Domicali nous avait dit, de toute façon, on ne dépassera pas 24 Grands Prix. Maintenant, j’ai un peu peur, parce que qu’est-ce qui a créé un peu le tollé? Stefano Domicali nous avait dit aussi, il y a plusieurs années, de toute façon, on teste les courses sprint, on voit ce que ça donne. On ne dépassera jamais plus de 6 courses sprint sur le calendrier. Ça, c’est sûr. Il faut que ça soit quand même sur des circuits adaptés. On en a 10.

Le calendrier de la F1 vient de sortir. On a 24 Grands Prix normaux, et 10 courses sprint. Ça fait 34 compétitions dans l’année. 34 courses. C’est trop. Pourtant, je suis un fan absolu de Formule 1, et je pense qu’il y en a un paquet. C’est indigeste d’avoir autant de Grands Prix. Évidemment, là, on rentre dans la partie qui va être compliquée. Premièrement, on se fout de notre gueule, puisqu’on nous dit que ça ne dépassera jamais 6. Au final, il y en a 10.

Mais alors, le must du must, évidemment, c’est cette publication, ce communiqué de Stefano, qui prend le micro pour nous dire, je ne comprends pas pourquoi il y a un tollé autour des 10 courses sprint qui ont été annoncées, parce que, de toute façon, les fans à 75 % sont pour les courses sprint. À 75 %. Mais c’est une blague. Mais il sort d’où, son sondage? Un sondage qui n’a jamais été public, qui n’a jamais été publié sur la manière dont il a été fait, sur quel fanbase, sur combien de personnes, sur son scope, parce que moi, je n’ai jamais reçu un mail pour me dire quel est mon avis.

Donc, l’échantillon qu’il a pris, de ces 50 personnes qu’il a prises dans un canapé, en leur glissant, je ne sais pas quoi, des instructions, mais peut-être sur un événement sportif dédié ou autre, mais quel intérêt? Là, on n’est pas du tout… Cette fausse communication, c’est un mensonge. Honnêtement, je ne vois pas comment, sur l’ensemble des gens à qui tu parles sur un circuit, l’ensemble des gens avec qui tu peux t’exprimer sur des réseaux de tout type de canaux, sont globalement contre ce format de course au sprint. Comment il peut affirmer que 75 %, plus de 75 % des gens soutiennent une course au sprint soporifique? C’est un scandale.

Je me demande s’il n’a pas fait, justement, si ce sondage n’a pas été fait, parce qu’on ne sait pas, évidemment. Soyons clairs, il n’y a rien, il n’y a rien du tout sur ce sondage. C’est vraiment une annonce en l’air. Si ce sondage, pseudo-sondage, n’a pas été fait sur un circuit, puisque lors de l’organisation d’un événement d’un circuit, si le samedi, on a une course au sprint, et que le dimanche, on a une course normale, c’est vrai que sur place, c’est un peu plus attrayant. Je rappelle que la discipline quand même rassemble des millions de téléspectateurs dans le monde.

C’est vrai qu’on peut avoir une vision un peu plus globale que ça, et je pense qu’on peut proposer quand même des choses plus intéressantes sur le circuit. Il y a des attraits plus importants que de proposer forcément une course au sprint, une mini-course de la course normale, qui est, on le rappelle, peu intéressante. On a ces dix courses au sprint qui ont été ajoutées. Déjà, scandale évidemment de Stefano quand on a mis une couche, et derrière sur ces dix courses au sprint, le gag, le vidéo gag, évidemment, puisque le clou du spectacle, la cerise sur le gâteau qui a été ajoutée, une course au sprint à Monaco.

C’est M, plus loin D, plus loin R. M, D, R. Une course au sprint à Monaco. Déjà, à Monaco, on a une course normale, avec une formidable qualification, qui est évidemment la qualification la plus intéressante de la saison. Derrière, on a une course normale soporifique. Les pilotes en rigolent. La plupart des pilotes, quand ils sont interrogés sur les formats sprint, je vous passe les détails, les Norris, les Verstappen, les Alonso, les plus grands pilotes de cette discipline, quand même actuellement, qui nous disent « de toute façon, moi, ça ne m’a jamais trop intéressé, ce n’est pas une course réelle, la vraie course, c’est celle qui a lieu le dimanche. »

Quand les pilotes de pointe les plus connus te disent que cette course ne sert à rien, c’est quand même assez catastrophique de vouloir en rajouter absolument pour faire ton deal avec tes promoteurs. Et puis derrière, ces dix courses sprint, on va les analyser. Le calendrier, on va l’analyser, évidemment, parce que je suis obligé d’entrer en détail, ça m’a rendu fou. C’est quand même aberrant.

En fait, c’est juste que c’est de pire en pire chaque année. Et donc là, vraiment, l’ajout des courses sprint, je crois que ça m’a achevé. J’ai failli prendre une syncope. Heureusement, j’ai pris un grog et après, je me suis remis, mais c’était dur. Donc, on commence à Bahreïn avec une course sprint. Bahreïn, course sprint, ce n’est pas le pire. Encore, j’ai envie de dire, de faire un sprint à Bahreïn, pourquoi pas.

Ensuite, on a une course en Arabie Saoudite. Jeddah, que je n’aime toujours pas, qui est toujours un circuit très dangereux. L’Australie, avec une course sprint. Pas d’intérêt. Une course sprint en Australie qui ne devrait pas offrir beaucoup de dépassements parce que c’est un circuit qui offre des dépassements par rapport à la dégradation pneumatique, pas par rapport à ça. Le Japon, qui offre une course sprint. Le Japon, qui a un formidable Grand Prix, mais qui ne laisse absolument aucune possibilité de dépassement. Donc, faire une course sprint dessus, ça n’a aucun sens. Aucun sens. C’est zéro.

Ensuite, on a la course au Grand Prix de Chine, qui est assez intéressant. Miami, dont je ne suis pas très fan. Le Canada, qui est un très beau circuit, sur lequel on a calé une course sprint. Ouais, à la limite, le Canada, ça peut être intéressant. Bon, why not. Là, on est à 2 sur 4. Ensuite, on a Monaco. Là, c’est carrément vidéo gag. Clairement. Le Portugal, Portimao. Malheureusement, Portimao, ça va offrir très peu de possibilités de dépassement.

Là, on ne parle pas d’une course sprint, mais d’une course normale. Ensuite, on a Silverstone avec une course sprint. Écoutez, je crois qu’on l’a déjà eu et on s’est fait chier, donc je ne vois pas bien l’intérêt de la remettre. Voilà. Ensuite, on a le Grand Prix d’Autriche, de Belgique, de Hongrie, l’Italie. Donc là, à Monza, on va faire une course sprint, parce que c’est vrai qu’à Monza, on a quand même énormément, énormément de dépassements. Une quantité astronomique anormée. Oui, c’est vrai, pardon.

Cette année, c’est vrai qu’on a eu le yo-yo, donc ça a dû altérer la perception de la FIA, de la FOM et de la FIA à ce sujet. Oui, parce que c’est la FOM, pour que vous compreniez, c’est la FOM qui décide du calendrier et qui le propose à la FIA, parce que je ne sais plus, du coup, dans l’ensemble des interventions que j’ai pu faire afin de faire proliférer, on va dire, un petit peu de discuter de ces sujets et de faire proliférer un petit peu la pétition. Il y a un champion qui m’a dit « Mais tu ne connais rien, ce n’est pas la FIA qui décide, c’est la FOM. Renseigne-toi. »

Non, mais merci jeune jambon que tu es. On est au courant en fait que c’est la FOM qui prépare le calendrier, mais en fait je crois que le dossier de ce calendrier, il est déposé sur la FIA qui dit oui ou non. Donc généralement, quand une personne te retoque un sujet, tu l’adaptes quand même à cette personne-là. Je ne sais pas si tu as déjà travaillé à l’Assemblée nationale, mais bon, quand ils amènent ça au Sénat, quand ils font une loi et qu’ils l’amènent au Sénat, ils pensent déjà dans leur tête quand même à ce qui peut passer ou non au Sénat, et c’est pour ça qu’ils l’adaptent. Voilà.

Donc généralement, le décideur, c’est quand même celui qui accepte ou pas le dossier. Donc bon, à un moment, il faut arrêter de reporter la faute sur je ne sais pas qui. La FIA reste le décideur de ce calendrier-là. Donc bref, on a une course sprint à Monza qui ne sert à rien. Ensuite, on a le Grand Prix d’Espagne. Bon, écoutez, très drôle, c’était déjà une purge, donc on va se le retaper cette année.

Le Grand Prix d’Azerbaïdjan, le Grand Prix de Turquie qui, pour le coup, fait son apparition et c’est un super circuit, on est très content. Encore une fois, malheureusement, les circuits que je vous dis, quand les circuits sont très bons, souvent, ce sont des circuits qui ne sont pas en ville et qui sont ouverts avec des possibilités de dépassement, des graviers, des circuits plus larges aussi. Il n’y a pas photo maintenant parce que comme on s’axe beaucoup sur la rentrée de circuits de villes qui sont très serrées avec des circuits avec des virages à angle mort et des virages à haute vitesse, très peu de possibilités de dépassement et des rails. On obtient à chaque fois des circuits qui sont dangereux, peu de possibilités de dépassement et qui ne sont pas beaucoup plus intéressants.

Ensuite, on a Singapour qui est très intéressant quand même, les États-Unis qu’on aime, le Mexique, le Brésil qui nous offre une course sprint. Là, pour le coup, ça peut être intéressant. Las Vegas, bon là, ça devient moins intéressant et on finit par ce trio du coup au Las Vegas, Qatar, Abu Dhabi avec deux belles courses sprint de merde au Qatar et à Abu Dhabi qui évidemment n’ont aucun sens puisqu’au Qatar on a déjà peu de possibilités de dépassement donc une course sprint ne va pas nous gérer ça.

Et Abu Dhabi, de toute façon, c’est quand même un circuit qui n’est pas très intéressant non plus, qui nous a rarement offert un final de folie, à part quand évidemment la Tifi s’envoie en l’air tout seul dans le mur et que derrière on fait venir une safety car, on décide de faire une relance un peu douteuse et bref, qu’on organise un duel entre Max Verstappen et Hamilton, mais sinon globalement c’est un peu une purge aussi sur laquelle on nous cale évidemment une course sprint pour en rajouter un petit peu.

Donc globalement, on a à peu près 7 courses sprint qui sont des purges pour 2 à 3 courses sprint qui devraient être viables. On le sait, le ratio est mauvais mais voilà, on le sait d’avance parce qu’en fait, qu’est-ce qui se passe? Les courses sprint, c’est un format court, donc il faut vraiment que ça soit sur des typologies de circuit où les performances varient, où le circuit offre des possibilités de dépassement, où justement de tour en tour on a une dégradation pneumatique qui peut être forte, enfin bref, il faut plein de critères différents pour pouvoir animer une course sprint et c’est absolument pas le cas dans ce qui a été proposé sur ce calendrier 2027 qui est décevant.

Voilà, je remettrai j’en ai rien à foutre cette pétition dans ce podcast-là dédié quand on lâcherait l’affaire, c’est une purge, voilà, non mais honnêtement, au-delà de ça, au-delà évidemment de la rengaine sur ce calendrier, la Formule 1, je pense qu’elle prend pas une bonne direction, je l’ai dit, je pense qu’elle a atteint son pic d’audience et de hype et j’ai peur que ça descende et c’est dommage parce que je pense qu’il y avait de belles choses organisées autour de la F1, je pense qu’en Liberty Media a fait des choses intéressantes sur la promotion de ce sport malheureusement, là, on est dans le gouffre financier américain on matraque des Grands Prix à tort et à travers, on s’adapte pas du tout en fait aux typologies des circuits, aux spectacles et en fait, ce qui fait que les fans suivent un sport c’est le spectacle naturel de ce sport pas besoin qu’il soit artificiel pas besoin de créer des faux spectacles pas besoin de rajouter des épreuves pour faire de l’audience supplémentaire.

Donc oui les courses sprint ça fait je sais plus 17 %, 20 % de plus d’audience que des essais libres mais franchement 1, c’est minable comme différence, parce que franchement une course normalement ça devrait créer un attrait supplémentaire, moi les courses sprint je les regarde rarement en replay je me tape maintenant des condensés de ça parce que c’est imbuvable et les formats en fait d’essais libres, c’est ce qui conditionne c’est ce qui conditionne un week-end de course en fait on regarde pas simplement une course je suis d’accord que les essais libres ça restera toujours quelque chose qui est destiné aux aficionados, aux fans purs qui vont vouloir regarder en fait les détails quel est le rythme de course aux essais libres 1, 2, 3, comment le week-end a été construit pour chacun d’épilogue pour chacune des écuries, pour décortiquer le week-end et mieux comprendre comment les performances de la course sont décidées ça je suis d’accord, mais en fait le fait de caler une course sprint au milieu ça n’apporte rien, les points sont trop faibles, le format est pas intéressant puisqu’il est trop court et derrière en fait ça casse le week-end, donc ça casse la construction logique et l’expression la compréhension aussi de ce week-end en fait même pour nous fans justement qui regardons les essais libres ça nous permet pas de comprendre pourquoi une voiture en fait a été amenée à évoluer, à trouver les bons réglages, à trouver du rythme en fait et ça casse complètement en fait ce format là et ça casse complètement la compréhension de la Formule 1 d’aujourd’hui voilà, allez je passe à un autre sujet parce que je crois que j’ai fait le tour.

Le retour flamboyant d’Isack Hadjar

Et on passe au Grand Prix d’Azerbaïdjan maintenant avec, évidemment, la victoire de George Russell. Une victoire, pour le coup, c’est peut-être sa victoire la plus flamboyante depuis l’Australie, mais dans l’Australie, quand même, cette victoire-là qu’il avait eue, il l’avait eue avec son coéquipier quand même dans le rétroviseur qui lui mettait une certaine, comment dire, pression. Autant là, concrètement, il a vraiment dominé ce week-end de la tête et des épaules, George Russell, vraiment, même s’il a subi la pression max à la fin, mais vraiment très serein.

Il a construit son week-end très sereinement et puis derrière, il est venu assommer la concurrence, assommer la concurrence en qualification, recalant sa concurrence à 8 dixièmes, une pole monumentale de George sur un circuit, évidemment, moteur. On sortait d’un circuit moteur avec Monza, on remet les pieds sur un circuit moteur en Azerbaïdjan et c’est là qu’on voit la grosse différence de performance, d’optimisation du moteur Mercedes par rapport aux autres. Là, il y a une valise que prend Ferrari, évidemment, notamment, mais bon, il y a l’optimisation de tout, du package, du moteur, de tout, puisqu’on, quand on voit la différence entre la Mercedes et par exemple la McLaren qui est motorisée quand même aussi Mercedes, bon, voilà, il y a un gouffre.

8 dixièmes, donc très, très serein George Russell et surtout, c’est la première erreur officielle de Kimi Antonelli qui va se trouer pendant ses qualifications, qui va commettre une erreur, qui va venir taper le mur et qui va saboter ses qualifications et va venir se qualifier 16e sur la grille. Et c’est une première vraie grosse erreur de pression de Kimi Antonelli, pour le coup, sur un circuit où, évidemment, c’est très marquant, il y a une symbolique, puisque l’année dernière, sur le même circuit, on rappelle qu’Oscar Piastri s’est troué en qualification, il a percuté le mur et puis au premier tour, il a repercuté le mur, laissant Lando Norris venir prendre de près ce point et venir surtout remettre Lando Norris dans la bataille aux championnats du monde, alors qu’il était en train de le dominer de la tête et des épaules et derrière, il va retourner la situation.

Mine de rien, les histoires ne se réécrivent jamais de la même manière, parce qu’on vit une autre saison, évidemment, ce n’est pas la même chose, et puis Kimi Antonelli, il a une grosse avance qui est quand même supérieure à celle d’Oscar Piastri et puis même en termes de performance, il a quand même été au-dessus.

Néanmoins, on est forcé quand même de constater que depuis deux courses, avant l’Azerbaïdjan, je compte, donc depuis trois courses incluant l’Azerbaïdjan, George Russell est revenu à un très bon niveau quand même et mine de rien, est-ce que ça peut être un point tournant? En tout cas, ça peut trotter dans la tête de Kimi Antonelli et ce qui est sûr, c’est que pour George Russell, il se dit « ok, là je l’ai battu à la régulière, il a fait une erreur, il sent la pression mine de rien et c’est à moi d’accentuer cette pression ».

Kimi Antonelli donc, qui est parti à la faute, qui va partir 16e et qui ensuite, au gré d’une remontada et de plusieurs incidents de course, parce que c’était un peu le zoo devant, enfin ça a été le zoo à partir des deux tiers de la course, ça a commencé à partir un peu en cacahuète sur différentes erreurs. Globalement, Kimi Antonelli va venir chercher une cinquième place inespérée, là encore bénéficiant quand même un petit peu de la voiture de sécurité, mais bref, il va terminer cinquième avec ses dix petits points, mais derrière, il lâche quand même 15 points à George Russell et c’est là donc la première fois de la saison qu’on voit George Russell dominer son coéquipier sur l’ensemble des essais libres, que globalement, même sans son erreur, Kimi Antonelli, il était à trois, quatre dixièmes de George Russell, il n’arrivait pas du tout à être dans son rythme.

Et puis je pense qu’il a voulu forcer tout simplement en qualif et c’est comme ça qu’il a tapé et c’est d’autant plus préjudiciable et je dirais que c’est d’autant plus une erreur de jeunesse et de pression que pour que George Russell mette une valise de 8 dixièmes sur la concurrence, sur le premier concurrent qui était Charles Leclerc en qualification, c’est que clairement, il y avait de la marge et que honnêtement, Kimi Antonelli, avec l’avance qu’il a au championnat du monde, il n’avait pas besoin de faire ça, il pouvait se qualifier à trois, quatre dixièmes de George Russell, en fait, il aurait été deuxième sur la grille et puis probablement qu’en course, il aurait fini dans le top 3, c’est quasiment certain avec le rythme qu’il avait. Au lieu de ça, il a laissé échapper de précieux points et ce n’est pas la première erreur de jeunesse que fait évidemment Kimi Antonelli, en revanche, c’est la première erreur de pression que subit Kimi Antonelli.

La menace Max Verstappen

Bien évidemment, nous avons eu besoin de revenir sur celui qui a illuminé notre week-end, qui nous a mis des petites paillettes, la délocalisation au drapeau bleu blanc rouge en nous qui a vraiment fait poulpe poulpe. Le retour de Liam Lawson, on rappelle que Liam Lawson a été blessé au poignet lors des trois derniers Grands Prix et qu’il nous a fait un comeback franchement de fou, il y a 4 accrochages de folie. Déjà pour se qualifier sur la grille de départ en 4ème place, il y a 4 accrochages. Une neuvième dixième presque à une seconde, quand même de George Russell, évidemment, mais bon, là-dedans, sur les qualifications, il n’y a pas eu photo. George a mis une valise à tout le monde, alors il a dû faire quand même un sacré tour aussi, un mini-drain, mais bon.

Et puis derrière, un Max Verstappen qui s’est un peu loupé, qui n’était vraiment pas content de son tour de qualification, qui va se qualifier à une seconde environ, mais il s’en remettra, donc il revient, qui arrive à battre encore une fois son coéquipier Max Verstappen en qualification, pas la première fois de la saison. Et qui pendant toute la première partie de la course va venir mettre la pression sur Max Verstappen, alors il faudra mesurer évidemment à nuancer, je dirais, puisqu’il sera sur le train de pneumatiques tendres.

Donc celui qui est le plus performant à ce moment-là, évidemment comme il est sur le bon train de pneumatiques, il va évidemment être dans un meilleur rythme que Max Verstappen, il va mettre la pression sur Max Verstappen, qui sera en médium, qui va évidemment comme il est en tendre et que Max Verstappen est sur le mauvais train de pneus, on va dire que les performances étaient largement en faveur de 10 à 4, néanmoins, on va voir et donc il sera légèrement plus rapide, il va se poser la question d’ailleurs de vouloir dépasser ou non Max Verstappen, il va rester sagement derrière, on va dire par respect pour son numéro et aussi par conscience parce qu’il sait qu’il est sur le train de pneus le plus avantageux.

Et que sur le deuxième, sur son premier arrêt quand il va changer de pneus, ben Max va passer sur le bon et derrière il sera beaucoup plus rapide. Ça a été le cas, on a vraiment vu un gros différentiel cette fois, un peu près 5, 10 même un peu plus autour cette fois, différence, celles qui n’avaient pas, donc Max savait quand même avoir beaucoup plus de rythme.

Et on rebondit quand même, mais bon voilà, Liam Lawson qui va faire un Grand Prix absolument exceptionnel de la 4ème place qui va tenir dans ce chaos, dans ces incidents et qui va venir gratter ce podium, cette troisième place, franchement un retour phénoménal, un combat, un creuille, franchement venir chercher une troisième place, tenir le rythme de Max sur le premier relais, hésiter à se dire est-ce que je ne dois pas passer devant ou pas, vraiment superbe, Grand Prix de Liam et on est très content pour lui.

Et puis on rebondit forcément sur la performance de Red Bull en général qui est vraiment au top. Alors ça fait un moment qu’une Red Bull est au top, en tout cas, que les packages qu’on était attendus ont permis un petit peu à Red Bull de revenir dans le jeu. Il y a eu un vrai gain de performance et après ce qui faisait peur évidemment c’est la fiabilité et il y a eu beaucoup.

Alors si vous regardez en fait, on regarde le fil conducteur des évolutions de toutes les pièces qui sont amenées et évolutives sur la Red Bull. Là, le long des derniers mois, ça a été énormément de pièces pour la fiabilité parce que la Red Bull a très vite compris que la voiture ne serait pas fiable. Avec de gros problèmes de fiabilité, on a eu beaucoup d’abandons et de stabilité, problème moteur, problème de pièces défectueuses. On l’a vu avec tous les problèmes corrélés.

La voiture, le nombre de fois où malheureusement ils se sont envoyés dans le mur les pauvres parce que la voiture a été défectueuse, donc ils ont beaucoup travaillé là-dessus chez Red Bull, mais ici ils ont amené un petit peu de performances en parallèle. Et bien, forcés de constater que ça paye quand même pas mal, parce que si on regarde en fait le classement actuel, hormis on va mettre évidemment à part le Grand Prix des Pays-Bas où Max Verstappen a souffert, derrière ça, sur les 6 derniers Grands Prix, donc hormis les Pays-Bas, il a fait troisième, troisième, troisième, deuxième, deuxième.

Donc Max, c’est l’homme le plus constant sur l’ensemble de ces Grands Prix, évidemment, avec Kimi Antonelli qui, c’est à faire quand même trois victoires sur ces Grands Prix-là, mais c’est vraiment l’homme le plus constant, en fait récemment, et c’est dû à la performance de Red Bull qui est quand même très présente. Et qui commence à se matérialiser quand même sur des circuits assez différents.

Donc la Red Bull a quand même passé un cap, la McLaren aussi. Et forcés de constater que la Ferrari n’a pas suivi. Et c’est pour ça que la Ferrari a un peu plus de mal, un peu plus stagné. Même s’il reste dans cette taille, ce trio, qui on va dire fluctue selon les circuits, et vraiment il y a trois équipes qui sont en numéro 2 qui se tirent là-dedans maintenant.

Et on a vraiment Mercedes ce qui est devant et qui met une fessée au reste on va dire. En tout cas on a eu une fin de Grand Prix absolument phénoménale pourquoi parce que Max Verstappen il a été retenu par Oscar Piastri mais dès le début des essais libres, on a senti en fait que la Red Bull avait tellement d’avance qu’elle pouvait venir concurrencer la Mercedes sur ce circuit.

Sauf que, sauf que ce qui va se passer c’est que Max Verstappen on l’a dit, il s’est un peu trompé, mauvaise communication très en colère d’ailleurs Max avec son équipe, il va se qualifier 8ème sur la grille de départ. Et en se qualifiant 8ème sur la grille de départ, il peut échapper ses chances de victoire parce que franchement sinon, bah Max, je pense qu’il aurait été dans le jeu. En tout cas, il aurait été en concurrence avec George Russell qui avait quand même un très bon rythme et qui mérite évidemment sa victoire.

Mais on aurait un beau duel, je pense. Sauf que Max va faire ça remonter et il va rester coincé derrière Lando Norris parce que ce n’est pas si facile de dépasser, de dépasser quand il y a tout ce cirque quand le rythme n’est pas significativement plus élevé. Et puis surtout il fait son premier relais en médium qui va être le train de pneumatiques, on va très vite le voir, pas le bon.

Et pendant que Lando Norris lui va faire son relais aussi en tendre comme Liam Lawson, qui va tenir assez facilement à Lando Norris du coup Max Verstappen et résultat bah Max Verstappen qu’on ne sait pas exprimer vraiment l’horiment qui voudrait et derrière la rentrée au stand Max Verstappen rentre repart et auprès de la voiture de sécurité va sortir derrière George Russell et là on va se rendre compte qu’il a leur rythme pendant nos 10 derniers tours là.

Après cette relance derrière cette petite cas on va s’en rendre compte que bah il y a deux mecs qui sont sur une autre planète, Max Verstappen et George Russell. Ils étaient aussi sur le train de pneus tendres, mais clairement sur une autre planète, les deux à se battre avec des chronos absolument phénoménaux.

Et alors c’est ce qu’on adore quand même chez Max. C’est que donc, arrive donc la fin du Grand Prix reste à peine un tour et là on va voir un incident avec Alexander Albon qui s’envoie dans le mur, drapeau jaune évidemment. Et à ce moment-là, alors je ne sais plus si c’est peut-être l’incident, je me trompe donc peut-être que c’est l’incident précédent bref. On a un drapeau jaune sur une partie du circuit, les deux hommes, genre Lando, et Max Verstappen s’oblige à ralentir évidemment.

Et Max Verstappen il essaye de ralentir un minimum. Et surtout, il arrive à bien gérer sa récupération d’énergie et à ce moment-là il va prendre l’aspiration, le Lando, et il va passer la ligne à un dixième de Lando. Seulement à la deuxième, il était à deux doigts de lui voler la victoire. Franchement ce que George Russell aurait été déconcerté de cette petite heure.

Mais Max, vraiment, il a agi comme un vautour malin sur ce petit incident. Restant bien calé, anticipant s’il ne récupère pas un peu son énergie. Collant bien George Russell pour la relance juste après cette portion de drapeau jaune. Il a fallu du souffle à la victoire, ça aurait été très drôle. Il serait quand même un bon coup de bouger pour jouer au sol cette saison.

Bon, toujours est-il que la Red Bull s’affirme maintenant comme faisant vraiment partie intégrante de ce trio derrière Mercedes. Donc évidemment ça va varier selon les circuits. Je pense que c’étaient des circuits qui avant favorisaient le plus la Red Bull. Ce ne sera absolument pas le cas du coup à Singapour. Mais donc ça devrait être trop dispersé. On a toujours la McLaren, la Ferrari ou la Red Bull qui peut venir un peu embêter la Mercedes. Mais bon, il reste toujours la Mercedes qui importe le circuit, ça reste toujours la meilleure voiture du plateau.

Mclaren rate son week-end

Bon, l’effet de la course, évidemment, on ne peut pas les occulter. On l’a dit, il y a Alexander Albon qui s’est envoyé dans le mur et c’est lui qui va provoquer cette voiture de sécurité, alors qu’il va du coup faire un peu rentrer tout le monde au stand. Derrière, on va avoir une deuxième partie de course qui va être beaucoup plus rythmée, puisque c’était une première partie de course assez sage quand même, avec des rythmes calés, avec des possibilités de dépassement qui s’étaient un peu restreints.

On l’a vu, Max Verstappen commençait à être bloqué derrière Oscar. Il ne pouvait plus trop passer. Et puis, George Russell qui s’envole, évidemment, puisqu’il avait un gros rythme par rapport à Oscar Piastri et même sur des pneus médiums. C’est pour dire à quel point la Mercedes était dominante.

Et puis derrière, donc, cette voiture de sécurité qui arrive. Alors là, la relance, ça va être du show, du grand grand show. Alors évidemment, on va avoir cet incident dont on va devoir parler, qui est ce trouage monumental de Franco Colapinto qui va coûter extrêmement cher à Alpine. Alors évidemment, ça arrive de faire une erreur de pilotage. Mais pour Franco, c’est l’addition de cette erreur. Elle est très, très chère payée. Pourquoi? Parce qu’à ce moment-là, Pierre Gasly, il fait une superbe course. Il est solidement, je vais dire, ancré à cette septième place.

D’autant plus qu’on va le voir, Oscar Piastri va partir à la faute. Lando Norris va partir à la faute. Donc il y aura des points en plus derrière qui vont pouvoir être récupérés. Et Pierre Gasly, en fait, très bien positionné, qui va se faire percuter par Franco Colapinto, qui va complètement louper son freinage au redémarrage, qui va en fait essayer de prendre l’intérieur et qui ne va pas du tout anticiper. Il va freiner beaucoup trop tard. Il va être sur la portion sale du circuit, un peu une erreur. C’est vrai, on est obligé de le dire, de débutant.

Malheureusement, il va venir percuter Pierre Gasly, qui va venir percuter Lando Norris. Et l’addition va être très lourde parce que les deux Alpines, elles avaient du rythme, parce que les deux Alpines étaient dans les points, parce que Pierre Gasly était très bien placé dans les points. Et globalement, on peut se dire à vue de nez que les Alpines pouvaient ramener 10 points. Et sort des deux Alpines à cause de Franco Colapinto. Et l’addition, elle va être très lourde parce qu’en plus d’éliminer ça, malheureusement, ça va ouvrir la voie à la concurrence.

On a par exemple Harvey Lindblad qui va venir chercher six points sur cette course en finissant septième. Et ça, c’est ce qui fait le plus mal, je pense, à Franco Colapinto et Alpine. C’est que, non, en plus, Alpine avait l’occasion de mettre 10 points à Racing Bull. Et je ne suis même pas sûr que Racing Bull aurait marqué un point. Peut-être que si. Mais en plus, avec ce strike de trois pilotes qui auraient pu finir dans le top 10, il ouvre la voie à la concurrence.

Et derrière, le concurrent direct Racing Bull, il marque six points. Et ça, ça fait très mal parce qu’au championnat constructeur Alpine, ils sont à 68 points. Racing Bull, ils sont à 83. Donc, vous voyez, l’écart est très faible. Et le duel, il se joue entre ces deux écuries pour la cinquième place. Les autres sont loin derrière. Et Alpine vient d’offrir tout simplement des points à Racing Bull à cause de l’erreur de Franco Colapinto. Bon, ça fait très mal, évidemment. C’est dommage.

Il n’est pas le seul à avoir fait des erreurs quand même. On a vu aussi les McLaren en perdition. Alors, on va voir Lando Norris qui va tirer tout droit au premier virage. On va voir Oscar Piastri qui va tirer tout droit au premier virage. Des erreurs qui vont coûter, évidemment, extrêmement cher aux deux pilotes et qui vont coûter extrêmement cher à McLaren, qui s’offre un zéro pointé, qui fait assez mal quand même. Assez mal, un week-end très compliqué.

Pourtant, Oscar avait fait une superbe course jusque-là. Franchement, sa première partie de course, il tient cette deuxième place devant Max Verstappen. À la régulière, je pense honnêtement qu’il l’aurait perdu parce que Max était quand même sur un autre rythme, presque celui de George Russell. Mais bon, à la régulière, je pense qu’il aurait fini à terminer troisième de ce Grand Prix. Il aurait pu tenir Liam Lawson derrière lui. Et donc, c’est vraiment dommage pour McLaren qui a perdu de gros points sur ses erreurs.

Conclusion : Williams la lueur d’espoir, direction la Malaisie

Bon, il y a une écurie aussi que j’aimerais mettre en lumière qui est venue avec de grosses évolutions et qui a fait enfin ce pas en avant qu’on attendait, c’est Williams. Enfin, enfin, quelle saison compliquée pour Williams, que c’est compliqué et que ces évolutions ont fait du bien ce week-end. Alors oui, Alexander Albon il a fini dans le mur. Voilà, bon il a perdu le contrôle, ainsi soit il, néanmoins Carlos Sainz lui, c’est qualifié en Q3 et ça, ça veut dire beaucoup pour Williams simplement.

Ah, une Williams sans Q3, c’est inimaginable sur la plupart des circuits, ou d’ailleurs pour beaucoup ils sont faits éliminer au minimum en Q2, évidemment. Et du coup sortir une Q3 à la régulière, vraiment là où ben en fait à peu près tout le monde est là, on en a plein, m’y enfin, mais honnêtement, Sainz, il avait toute sa place par rapport à son rythme dans cette Q3.

Et venir chercher cette Q3 et ce point à la fin, le point de la dixième place, le Carlo Sainz. Et bah, ça, ça a tout son sens. Alors, ça sera toujours un peu compliqué pour Williams, c’est évidemment, de venir chercher des points à la régulière. On sent qu’ils sont à la porte de ce trio parce qu’on a malheureusement, à ce qui a fait amener des évolutions qui ont été très payantes aussi, on l’avait dit, et puis Audi, qui est quand même aussi revenu dans le game, mais on peut dire que Williams commence à rejoindre ce groupe As, Audi, Alpine, Racing Bull.

Et donc on va avoir une bataille un peu plus mêlée entre ces 5 équipes, évidemment, Aston Martin et Cadillac sont sur un autre délire, comment dire, franchir la ligne, ça sera déjà bien.

À la direction donc maintenant Sepang Malaisie, Grand Prix qu’on attend avec franchement impatience. Alors je pense que ça va être du grand spectacle. Alors pour les fans de Formule 1 qui connaissent ce circuit bon voilà on est hyper hâte de le reprendre. Pour ceux qui ne connaissent pas vous allez découvrir un Grand Prix, un circuit très beau à l’ancienne, vous allez voir des courbes très longues, très larges, un circuit très large avec pas mal de possibilités de dépassement. Vous allez voir qu’il y a des graviers. Voilà le retour des graviers, enfin bref, un circuit à l’ancienne qui nous plaira beaucoup.

Et surtout, surtout Sepang Malaisie, c’est la Malaisie et la Malaisie, bah cette période c’est quoi? C’est la météo qui peut être très turbulente et on nous annonce de la pluie déjà, je pense que ça va être le chaos parce que quand il pleut barre la pluie, pas qu’il pleut des averses, alors avoir évidemment comment l’avait fait, va s’organiser, ça va être mine de rien. Je crois, si je me trompe pas le premier Grand Prix de la saison sous la pluie, c’est assez extraordinaire parce qu’on a passé, je me demande, combien il reste de Grands Prix, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, il reste seulement 8 Grands Prix. Et c’est le premier Grand Prix de la saison qui va être mouillé. C’est assez originale comme saison, normalement on arrive quand même bien avant sur des circuits européens. Là on a eu que du soleil, que du beau temps.

Donc mine de rien je me demande si les pilotes n’ont pas oublié comment de conduire sous la pluie. Donc on devrait quand même assister à quelque chose d’assez drôle, d’atypique et peut-être beaucoup d’erreurs aussi. En tout cas ça va être un circuit où on peut marquer et donc perdre deux gros points et ça va être le moment de marquer le coup pour certains pilotes parce qu’il y a des opportunités qui vont se créer.

On le sait quand il y a un déluge sur un circuit comme ça nouveau, là il y a plein de possibilités qui peuvent s’ouvrir pour des pilotes, c’est le moment de se montrer. On pense à Esteban Ocon qui n’aura plus de baquet à la fin de saison chez As, malheureusement. L’arrivée d’Oliver Biermann, lui aura fait mal, malheureusement le jeune anglais qui est quand même plus performant que le français sur l’ensemble de la saison.

Et là, à Esteban Ocon il a besoin d’une fin de saison tonitruante sinon malheureusement il va se retrouver sans baquet en fin de saison. D’action c’est Sepang la Malaisie et ça sera avec enfin bon, bien sûr!

El mago

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